C'était un peu l'événement du printemps 2009, ce pavillon des Buttes Chaumont remastérisé en buvette vintage hype par l'ancienne équipe du Pulp. La mauvaise idée pour une première fois, c'est d'arriver un samedi 29 août à 20h. Le principe étant qu'il n'y a pas de place et que toutes les filles sont blondes avec un jean slim et que tous les garçons ont une mèche avec un jean slim, aussi. On se dit zut, pour un côté retrouvailles, racontage de vacances à Bandol, ça manque d'intimité. On se sent oppressé. Après un premier verre (on achète une bouteille dans les 15/20€- sans bouchon de liège, comme ça, c'est plus facile à ouvrir, donc autant vous prévenir, prenez du rosé -, sinon le demi est à 3€), ça va mieux, les langues se délient. On s'asseoit par terre un peu à la roots étudiante "je viens de passer ma licence de philo et toi", finalement on s'habitue.
22h arrive et on a faim : on va choper les derniers restes de guerre. Du tzadziki hyper bon (avec du goût, ce qui est rare pour un bar), des tomates pignon pesto (c'était pas dans la liste, mais il ne restait pas grand chose) sans grand intérêt, et le must, le truc qui rend intéressant tout le reste : la tapenade aux figues. Après ça, on peut tout faire, on peut faire la queue 30 minutes aux toilettes, faire des pogos sur Blur comme au lycée ou même être sympa avec les jeunes crabes qui draguent, un peu fatigués "j'ai perdu une copine qui s'appelle Catherine, tu l'aurais pas vue ?". Et paf, on danse vers 22h30, ce qui est limite improbable à Paris, sur de la musique plutôt sympa, ni trop boum de mes 12 ans, ni platine pointue d'un club zurichois. C'est sympa tout ça, on se dit en partant à 23h45 (extinction des feux à minuit pour respecter le voisinage), en prenant le métro (aspect TRES positif) avec un arrêt obligé au MacDo (ça nourrit pas un homme du tzadziki).
Bon, oui il faut y aller, sachant qu'en semaine c'est beaucoup moins bondé, mais pas de zique. Faut choisir...
22h arrive et on a faim : on va choper les derniers restes de guerre. Du tzadziki hyper bon (avec du goût, ce qui est rare pour un bar), des tomates pignon pesto (c'était pas dans la liste, mais il ne restait pas grand chose) sans grand intérêt, et le must, le truc qui rend intéressant tout le reste : la tapenade aux figues. Après ça, on peut tout faire, on peut faire la queue 30 minutes aux toilettes, faire des pogos sur Blur comme au lycée ou même être sympa avec les jeunes crabes qui draguent, un peu fatigués "j'ai perdu une copine qui s'appelle Catherine, tu l'aurais pas vue ?". Et paf, on danse vers 22h30, ce qui est limite improbable à Paris, sur de la musique plutôt sympa, ni trop boum de mes 12 ans, ni platine pointue d'un club zurichois. C'est sympa tout ça, on se dit en partant à 23h45 (extinction des feux à minuit pour respecter le voisinage), en prenant le métro (aspect TRES positif) avec un arrêt obligé au MacDo (ça nourrit pas un homme du tzadziki).
Bon, oui il faut y aller, sachant qu'en semaine c'est beaucoup moins bondé, mais pas de zique. Faut choisir...
Rosa Bonheur
Parc des Buttes Chaumont
2, allée de la Cascade
75019 Paris
Ouvert du mardi au dimanche, ferme à minuit tous les soirs
www.rosabonheur.fr












