mercredi 31 mars 2010

Le bar / restaurant de la Maroquinerie description

Evidemment, le concert ne pouvait pas commencer à 19h30. On se laisse toujours avoir. Mais bon, on est à la Maroquinerie, dans le 20ème, entre Ménilmontant et Père Lachaise. Et pour tuer agréablement cette heure encore ensoleillée, mais venteuse, on a profité du jardin d'intérieur (c'est toujours plus chic à dire que la cour) du bar. Il y a donc un restaurant avec une carte plutôt conséquente (en plats, des jarrets de porc, émincés de volaille, médaillons de saumon entre 13 et 20€ - ouais ça ne rigole pas, et je vous vois bien faire des pogos avec ça dans le ventre), et au bar une profusion de cocktails, bières (pas de Leffe néanmoins), softs (jus de kiwi à 2€ par exemple), verres de vin. J'ai pris un petit verre de rouge du Languedoc (Guilhem, 3€).

C'est sympa tout ça, on est dehors, on est le 30 mars, y a du vent. Mais c'est cool, on est en terrasse le soir !! (la Bellevilloise, au 21 de la rue, c'est le même concept pour le côté terrasse / jardin d'hiver / on se comprend quoi)

La Maroquinerie
23 rue Boyer 75020 Paris

Give me the food description

Miss Platnum en concert... Ecoutez bien les paroles ! (spéciale cacedédi à Gi)

mardi 30 mars 2010

Kikumarou Cafe description

Je ne suis pas spécialement fan des environs de la place de la Bastille. La rue de la Roquette, mouarf, la rue de Lapp mouarf encore... Pourtant j'ai maintenant une bonne raison de venir plus souvent dans le coin.
Cette raison s'appelle le Kikumarou Café. Derrière ce nom sympathique, se cache un petit café / vente à emporter / truc inclassable japonisant.
Vous y trouverez :
- des onigiris > du riz collant japonais formé en triangle et fourré à différents trucs, l'en-cas idéal
- des brioches chinoises > c'est validé parce qu'on en trouve pour de vrai partout au Japon, et que moi j'adore
- des bentos > mon nirvana à moi
- des porte-clés japonais, et autres petits personnages qui bougent la tête à l'énergie solaire > so kawaï
- du bubble tea.(Définition wikipédia) Souvenez-vous, nous vous en avions parlé avec zen-zoo le salon de thé taiwanais de la rue chabanais. Ici il semble y avoir plus de choix, c'est très bon, chaud, froid, avec lait, sans lait, fruité, au thé vert...

Lors de cette petite visite, nous avons eu le plaisir de rencontrer la jeune femme en charge de la boutique (enfin ça en avait l'air), sorte de génie marketing ultra à bloc et très sympa.
A peine étions nous entrées qu'elle nous a expliqué que les fans facebook de la boutique avaient aujourd'hui le droit à un petit gâteau avec leur thé...
Mince ! Pas fan = pas gâteau.. Ttttt, vous êtes dans une temporalité qui n'est pas du tout Kikumarouesque. Comme de toute évidence nous allions devenir fan dès notre retour à la maison, nous étions des "fans en devenir", et donc avions droit à notre gâteau.
NDLR : la technique a complètement fonctionné. les fans en devenir se sont réalisés.

Pour être complètement honnête, je pense que Kikumarou va conquérir Paris, et que bientôt on trouvera du bubble tea partout !
Je vous engage donc à aller voir le blog et la page facebook, histoire de vous préparer à cette révolution prochaine.


43-45 rue de la Roquette 75011 Paris
Ouvert du lundi au samedi de 11h30 à 19h45.

vendredi 26 mars 2010

Chez Navarre (Toulouse)

C'est un peu le chouchou de la semaine, qui pourrait même se prolonger par une baguette d'or. Le principe est tout simplement originel : une table d'hôtes, enfin plusieurs tablées de 7 à 10 personnes, où trônent des entrées toutes plus belles (c'est crucial) et bonnes que les autres : carottes râpées, betteraves, harengs marinés, terrine et pâté de boudin noir, chou, champignons. On est à la maison quoi, on se sert tout comme on veut (même la bouteille de vin que l'on choisit dans l'étagère : un Madiran classique à 22€). Et en plus, c'est excellent !

Ensuite, pour l'entre deux plats, une soupe aux panais divine et fondante que l'on est allé se servir dans le grand fait tout. Puis, en plat unique, des cailles rôties et de la purée : les cailles sont salées sucrées aillées à point, c'est croquant et onctueux. Et encore des fromages dont on n'a point abusé, pour se jeter en toute dignité sur les desserts ! De la compote de pommes, des pruneaux au vin, de la mousse au chocolat (un peu trop liquide, mais quand même bonne), des petits pots de crème aux oeufs, etc. C'est simple, on pourrait y rester toute la nuit, dans cette ancienne tour de gué du XVIème siècle, ensuite devenue un hôtel particulier, et désormais une chaleureuse table d'hôtes, avec une belle hauteur sous le plafond, de l'espace, de la convivialité.

Le plus fou dans cette histoire, car il y a même une chute, c'est le prix. La formule est à 20€. On a demandé à l'heureux propriétaire, Jérôme Navarre, s'il ne comptait pas ouvrir à Paris, mais il s'est exclamé "Oh non !" avec une telle spontanéité, qu'on en vient à le comprendre.

Un seul mot : si vous êtes à Toulouse, réservez et foncez y !

Chez Navarre
49 Grande Rue Nazareth 31000 Toulouse
05 62 26 43 06

jeudi 25 mars 2010

Le dicton du jour de l'Ibis Hotel description

Chez Emile (Toulouse)

En expédition toulousaine, je me fais un devoir, et même un plaisir, de donner les bonnes adresses ! Hier soir, un restaurant classique, avec un patron à la gouaille du Sud pas farouche qui ose dire qu'une de ses bouteilles de vin n'est pas bonne (le Gaillac pour info). Une carte plutôt portée sur les poissons, même si on trouve l'inévitable magret de canard et un menu pour appétits insatiables à 36€ avec foie gras, cassoulet et dessert, watcha ! Il y a des menus le soir à 55€ (ça a l'air gargantuesque), sinon à la carte avec un plat, du vin et un dessert, cela revient un peu au même, dans les 40 - 50€. Après un plat, moi j'étais aux anges, donc à voir en fonction des envies et des appétits...

En effet, j'ai fait dans le léger (si on veut, cf. la photo) avec une zarzuela catalane (29€), une sorte de bouillabaisse (je vais me faire tuer par les lecteurs marseillais) avec moules, gambas (assez mortelles, si je peux parler ainsi), lotte grillée parfaitement. Un délice ! Mes accolytes avaient l'air content aussi. On peut dire que c'est une bonne table traditionnelle, qui peut paraître guindée au départ mais le patron est là pour égayer tout ça.



Chez Emile
13 Place Saint Georges 31000 Toulouse
Tel: 05 61 21 05 56 (réservation conseillée)
Fermeture le dimanche et le lundi

mardi 23 mars 2010

Un dessert a l'absinthe description

Non, je vous rassure, aucun pâtissier ne s'est encore aventuré dans ces eaux troubles. On est tout simplement allé prendre un dessert dans le bistrot de la fille de Michel Rostang, L'Absinthe, place du marché Saint Honoré. Ce sont ces imprévus qui sont agréables : après un dîner léger et aérien chez mon japonais adoré Kunitoraya rue Sainte Anne, super dîner mais pas de fin sucrée, on s'est dit qu'il fallait remédier à cette envie nocturne. Et nous voilà embarqué dans des petits pots à la crème de chocolat (divin, exquis, fin, crémeux) et une tarte au citron yuzu avec groseilles (frais, chatouilleux, le sablé qui croque sous la dent - 12,90€ chaque dessert, c'est pas donné mais c'est bon). C'est simple comme tout, on est content, on a le sourire aux lèvres des gens qui ont fait deux dîners, deux ambiances, le tout dans une fidélité assumée.

Reste à revenir le dimanche dans ce bistrot qui a l'air de servir un gratin de macaroni au homard...

L'Absinthe
24 Place du Marché Saint Honoré 75001 Paris
01 49 26 90 04
Fermé le samedi midi et le dimanche

samedi 20 mars 2010

La chips Tyrrell's description

Avant de lire le super dossier sur les chips, voici quand même une des meilleures, dans le top 3 de la chips (industrielle, s'entend), la Tyrrell's, vous savez, les petits paquets où il y en a 10 qui se battent en duel, et du coup vous vous les mangez tout seul dans la cuisine pour ne pas les partager avec vos amis (que vous aimez bien quand même). Le must étant la Natural Beetroot, Parsnip & Carrot (betterave / panais / carotte).
A suivre...

Entoto description

Rue Léon Maurice Nordmann vous connaissez ? Il y a un restaurant éthiopien super connu ! On y entre, une petite salle avec une vingtaine de couverts (c'est presque complet), on est accueilli avec douceur et gentillesse. On s'installe, on regarde le menu, plusieurs plats de viande dont le fameux doro wot (fait à base de poulet et de l'épice bérbéré : piment séché, ail, gingembre, cardamone, clous de girofle, oignons rouges et cannelle ; PS : j'ai tout appris hier...). On est 4 on décide de prendre 2 grandes assiettes (j'ai honteusement oublié le nom, mais c'est du genre bénitayou) avec deux viandes et des légumes, un teubs au boeuf (la viande est coupée en fines lamelles grillées).

C'est servi sur un grand plateau recouvert de grandes crêpes (crêpes qui ne manquent pas, car on en a deux assiettes en plus, au cas où) comme du sarrasin, et dessus les légumes et la viande. C'est vraiment bon, il y a un côté convivial à tous manger dans le même plat, et picorer à droite à gauche. Pour les âmes sensibles, s'abstenir, car c'est quand même très épicé, et la bière Saint Georges comme l'eau ne viendront pas à bout de nos palais enflammés. Deux appétits coriaces ont décidé de prendre une reine de Saba en dessert (un gâteau au chocolat basique avec une boule de glace vanille - basique).

On en sort repu, et plutôt content, envie d'y retourner pour goûter les autres plats, et aussi d'aller en Ethiopie ! (Comptez dans les 20€ par personne pour un plat et une bière).

Entoto
145 rue Léon Maurice Nordmann 75013 Paris
01 45 87 08 51 (mieux vaut réserver)

jeudi 18 mars 2010

Chez George

Ah là là, les bars à vin d'étudiants ! ça faisait un bail que je n'étais pas retournée Chez George, rue des Canettes, repaire de jeunes à mèches qui traînent dans l'espoir de rencontrer leur muse noyée dans un verre de vin.

Les prix sont davantage C++ que carte Imagin'R, avec aucune boisson en dessous de 5€ (même sans alcool), les verres de vin oscillant entre 5 et 8€, tant qu'à faire, mieux vaut prendre une bouteille dans les 15 - 20€ (même si on n'est pas très rassuré) si on est plusieurs. Mon Morgon était servi dans un verre à moutarde Aroma, on va dire que ce n'est pas grave, mais c'est pas très classe non plus, ça enlève l'envie de dégustation, on passe tout de suite par la case poivrot pilier de bistrot qui veut son ballon de rouge à 10 du mat.

Et surtout il y a un serveur qui reste debout droit comme un piquet dans la salle du bas à fureter à droite à gauche pour vérifier si une des bougies se serait éteinte. Il ressemble au docteur fou dans Knocked Up de Judd Apatow, véridique !

Sinon, la bonne surprise, c'est la musique qui surgit de nulle part vers 22h, entre jazz manouche, klezmer et rock gitane. Pour ça, on est content d'être venu !

Chez George
11 rue des Canettes 75006 Paris

mardi 16 mars 2010

L'Agrume description

En ce mardi ensoleillé, c'était presque prémonitoire d'aller dans un restaurant au nom si chatoyant. Il est un peu perdu dans la rue des Fossés Saint Marcel (ça doit être presque le seul d'ailleurs), caché du boulevard de l'Hôpital et Saint Marcel. L'intérieur apparaît sombre, les baies vitrées sont fumées, mais quand même la porte laisse passer des rayons de soleil. Et la serveuse, avec son sourire sincère, nous met tout de suite à l'aise. C'est assez amusant, d'entrer dans un restaurant où il n'y a que des hommes. 40 - 45 ans. Déjeuner de commerciaux ou d'affaires. On a envie de sourire.

Et le menu arrive, royal, aérien. Deux formules : un verre de vin / un plat / un café pour 14€ ou une entrée / un plat pour 16€. Pas la peine de dire ce qu'on a choisi. Surtout que l'entrée est un assortiment disposé dans trois petites assiettes : un émincé de volaille relevé avec de la pomme, un oeuf au plat avec jambon d'Italie blanc et roquette, et une soupe crémeuse de tourteaux. Tout est très bon, fin, relevé, et mon coup de coeur va à la soupe, juste parfaite. Ensuite, j'ai choisi le filet de grondin (j'ai donc appris que ce poisson faisait partie de la famille des rougets, les poissons à pattes !) poché aux tomates, estragon avec écrasé de pommes de terre. Rien à dire, ça coule de source. On a aussi pris le risotto aux navets, pignons de pin et jus de volaille, c'est pas mal, le navet reste croquant, mais l'ensemble est un peu plus pataud. En dessert, on a voulu partager le feuilleté au mascarpone à la vanille et aux framboises, mais ce fut très décevant. le feuilleté étant sec, il aurait fallu du miel ! Ne jamais prendre de dessert...


En tous cas, c'est une très bonne adresse, avec un menu de qualité renouvelé tous les jours, c'est l'occasion d'aller faire un tour au Jardin des Plantes après...

L'Agrume
15 rue des Fossés Saint Marcel 75005 Paris
01 43 31 86 48

dimanche 14 mars 2010

Sofia, une cuisine entre la Mediterranee et les Balkans

Un court séjour à Sofia m'a permis de découvrir les spécialités culinaires bulgares. A part le yaourt, est-ce qu'on s'y connaît vraiment ? Je m'attendais à des sortes de goulasch, des plats en sauce un peu lourds. Et en fait, non. On retrouve beaucoup les légumes et viandes grillés (je n'ai pas mangé un gramme de poisson durant ses quelques jours, à l'exception de saumon fumé, mais est ce que cela compte vraiment ?...), la salade shopska étant le basique des basiques avec tomates, concombres, et de la feta rapée dessus. Et oui, la feta c'est l'aliment national, décliné sous toutes les formes. C'est même la révélation de ce fromage auquel je ne trouvais pas d'intérêt quelconque ! Ainsi, je l'ai goûté cuit dans de l'aluminium, au four avec du miel et des noix : c'est à la fois sucré et salé, c'est fondant et cela se marie avec le croquant des noix.



Deux restaurants à conseiller pour déguster les spécialités :
- Pod Lipite, 1 Elin Pelin str. (tel +359 2 866 50 53)
Restaurant traditionnel, ambiance taverne à la Kaamelot, mais cela a son charme, et les plats (cf photos) étaient plutôt d'un certain niveau, même si au bout du dixième, on voulait s'enfuir tellement on avait mangé. En dessert, une sorte de nougat au chocolat et aux noix, ainsi que les fameuses baklawas, très bonnes (autour de 20€ / 40 leva maximum avec plusieurs entrées, plats et une assiette de desserts).

- Mahaloto, 51 Vasil Levski Blvd tel +359 (887) 61 79 72)
Situé en sous sol, dans une cave aux murs de brique, l'endroit est plutôt sympathique, surtout lorsqu'on demande de déjeuner à 17h et qu'on découvre que l'on n'est pas les seuls... On y a goûté la fameuse feta au four, une shopska salade et des kefte à la bulgare. Vraiment pas mal, c'est fin et pas trop gras (autour de 6€ par personne pour plusieurs entrées, consistantes).

vendredi 12 mars 2010

Le carrosse Laduree description

Aéroport Charles de Gaulle, terminal 2F. On passe, comme d'habitude, péniblement les contrôles à l'embarquement. C'est franchement laborieux. Et là on a à peine remis ses bottes et son manteau qu'un carrosse Ladurée surgit devant nous. Marketing quand tu nous tiens... On s'approche plutôt intrigué... Le monsieur du carrosse - j'aurais bien aimé dire le cocher ou le valet - me scrute d'un air malveillant, il n'a pas l'air d'apprécier que je vienne fouiner.

Des petits macarons, à la couleur et à la texture qui en feraient pâlir Louis de Funès dans L'aile ou la cuisse. Ca me semble un chouia industriel... Il y a aussi les macarons individuels (4 euros la pièce), une boite de 4 marrons glacés (saisonnalité avez vous dit - 15 euros) et j'en passe sur les sacs cadeaux.

Evidemment, c'est censé faire rêver cet attelage vert pomme, ils se sont dit "on va faire comme Cartier et Hermès, nous aussi on veut notre corner à l'aéroport". Mais cela transforme mon cher Ladurée (qui n'a jamais aime s'enquérir en cachette d'un macaron chocolat noir ?...) en Disneyland fatigué.

Thanksgiving ou le brunch a l'americaine description

Vous connaissez l'épicerie américaine de Saint-Paul ? Ce lieu un peu poussiéreux, où l'on trouve du philadelphia à gogo, de la poudre à gâteaux, et des machins à enfoncer dans la dinde pour surveiller la cuisson ? Et bien à l'étage se cache un petit salon, où l'on brunche tranquillement. A côté des brunchs traditionnels (pancakes, œufs benedict, ...) on peut également découvrir des brunchs de la louisiane... C'est sympa.
Donc, comme on vient là pour la première fois, on est resté sur du classique et des brunchs œufs bénédicte. La formule à 22€ (c'est plus cher pour les brunch "louisiane") comprend du thé ou du café, des oeufs benedicts accompagnés d'un espèce de gratin de pommes de terre, puis un dessert à choisir entre carrot cake, cheese cake, tarte chocolat cacahuètes... (le jus d'oranges n'est pas compris dans la formule et est à 4€).
Les œufs bénédicte sont bons. Vraiment bons. En revanche le gratin de pommes de terre, trop salé et trop poivré, nous terrasse...
Bref nous avons du mal à nous en remettre, et envisageons le reste de l'après-midi d'un oeil déjà fatigué, quand la serveuse nous apporte la carte des desserts. N'écoutant que mon courage j'opte alors pour une pie au chocolat avec des cacahuètes. Après-midi foutue pour foutue, autant choisir ce dont j'avais envie. En face de moi on tente le cheesecake. Alors je dois dire que moi j'ai adoré ma tarte. C'était lourd, gras, anti-diététique, mais ce que c'était bon... (attention faut aimer le chocolat fort et les cacahuètes). Le cheesecake était bien mais le coulis dessus moins convaincant.

Conclusion : Il faut aimer les brunchs plutôt salés (c'est mon cas), et dans ce cas, c'est pas mal...

Précisons que la serveuse a réussi à casser notre enthousiasme dès notre arrivée, et je pense que cette critique s'en est un peu ressentie... Ma comparse ne voulait en effet pas de thé dans son brunch, et a demandé à le remplacer (en payant la différence !) par du jus d'orange. La serveuse a refusé catégoriquement... Nous n'avons pas trouvé ça très "friendly", mais je vous laisse juges.

Thanksgiving
20, rue St Paul 75004 Paris
Tel : 01 42 77 68 28.
Brunch les samedi et dimanche de 12h à 16h (oui le samedi et ça c'est vraiment cool, parce que c'est naze le diktat du brunch juste dominical).
Prix 20 à 28€ environ pour un brunch

jeudi 11 mars 2010

Le bistrot des victoires description

Il n'y a pas de catégorie "très bon marché", mais s'il y en avait une, j'y placerais ce resto. L'emplacement est cool, à deux pas de la Place des Victoires, le lieu plutôt sympa (dans le genre rétro), la clientèle est familiale, étudiante, du voisinage.
C'est de la cuisine française de bistrot : tartare, entrecôte grillée au thym, tartines... Ce n'est pas exceptionnel, mais il y a bien pire. J'ai pris une entrecôte, qui était relativement bien cuite. Les frites étaient en revanche décevantes. Le plateau de fromage ? Il ressemble trait pour trait à celui que vous pourriez faire en allant au supermarché du coin. Je crois avoir reconnu le reblochon reflet de France (disponible dans la supérette en bas de chez moi)...
Oui mais voilà, l'entrecôte est à 11€50, le tartare à 10€50, les verres de vin à 2€50 et on est en soirée ! En plus le service est sympa. Donc on ne se sent pas tellement le droit de râler...

PS je viens de voir sur d'autres sites, que certains sont persuadés qu'il s'agit de frites maison. Ils m'ont mis un doute. Peut-être s'agit-il de frites maison un peu ratées. C'est possible après tout...

Adresse : 6, Rue de la Vrillière, 75001 Paris
Tel 01 42 61 43 78
Lundi - Vendredi : de 08:00 à 23:30 (Service à partir de 12h)
Samedi - Dimanche : de 10:00 à 23:30

mardi 9 mars 2010

Chez Gladines description

Je suis très sensible au froid. Très. Quand le gong de 23h approche et qu'on est dans le Sud de Paris, on dîne où ? Chez Gladines reste un classique pour arriver tard, être servi vite et manger (à peu près) bien. Dans une ambiance étudiante à la va que je te pousse, toujours bondée et vivante, on aime à s'y faufiler. Un peu comme un ancien amour qui nous surprend par son côté négligé mais tellement attachant. C'est ça, Gladines.

Une carte très plats traditionnels (confit de canard, magret, bavette, etc.) avec tout un encart spécialités basques (pimientos, omelettes poivrons, etc.). Et grand must, une partie réservée à la pomme de terre, et je n'ai pas honte de dire que j'ai pris le plat le plus léger, le plus sain et le plus fin... "Patates au cantal et jambon cru" (7,90€). ça vous maintient un homme en temps de guerre, ça. En face, on a pris une entrecôte sauce poivre et patates (ça reste un incontournable de la maison), pas mal, mais les trop nombreux grains de poivre gâchaient l'onctuosité de la sauce (12,80€). On a accompagné ce festin d'un Gaillac, sans intérêt - plutôt se diriger vers les Madiran ou Cahors je pense.

Bon voilà, il y en a d'autres rue de la Butte aux Cailles et rue des 5 Diamants, mais ils se veulent plus haut de gamme et ne sont pas meilleurs (Le Temps des Cerises, dans le même esprit que Gladines, à la bonne franquette, est moins bon). Mais Gladines relève le pari insoluble de toujours se renouveler, tout en étant on ne peut plus fidèle à lui-même... le bon vivant.

Chez Gladines
30 Rue des Cinq Diamants 75013 Paris
01 45 80 70 10
(on ne peut pas réserver, mieux vaut arriver à des horaires bizarres, comme 19h ou 23h justement pour ne pas attendre)

dimanche 7 mars 2010

Les cupcakes de Berko description

J'avais engouffré avec gourmandise un cheesecake aux Oreo (ces gâteaux américains faisant partie de la gamme Kraft, souvent décriés pour leur manque de goût, mais faisant l'effet d'un puissant choc de bon sur les papilles) chez une amie. Elle m'avait dit, tu sais c'est le petit magasin rue Rambuteau. Allez hop, on va chez Berko ! A 16h30 (l'heure du goûter), il n'y a plus le fameux cheesecake (de 4 à 4,80€ la part), il en reste seulement des classiques. Déception.


Bon, et les cupcakes ? Il y a une vingtaine de goûts (voir le site), donc le choix devient stratégique. Je les ai très (trop ?) souvent associés à Sarah Jessica Parker dans Sex and the City, un caprice de filles à stilettos. Ma foi, il faut dire que le cupcake aux oreo (souvent, l'obsession se traduit en répétition) est un délice ! 2€ le mini, qui suffit amplement, vu la montagne de beurre et de oreos pilés qui trône sur le gâteau, qui n'a pas grand intérêt en soi, mais qui sert de faire valoir. Car ce qui fait le cupcake, c'est ce qui dépasse, c'est la crème !

Berko
23 rue Rambuteau 75004 Paris
01 40 29 02 44 (pensez à réserver avant de passer à la boutique pour éviter la pénurie)

samedi 6 mars 2010

Une souris verte qui courait dans l'herbe... description

Au parc Montsouris, par moins 15, il faut bien se réchauffer. Bon, on m'a fait comprendre que le train fantôme c'était pour les enfants et que j'avais deux neurones de m'émerveiller du bleu gris des corbeaux, donc je me rabats sur la guérite d'en face. La souris verte. Et là, ils font des barbes à papa, c'est pas trop cool ? Je crois en avoir mangé une il y a environ 17 ans, donc un peu revival nostalgique du Bois de Vincennes. 2€ pour un nuage de coton rose et des souvenirs plein les yeux, c'est pas beau ça ?...


Parc Montsouris
Entouré par le boulevard Jourdan (RER Cité Universitaire) au nord, la rue Gazan à l'est, la rue Nansouty à l'ouest et l'avenue Reille au sud.

vendredi 5 mars 2010

La Ferme, attention bio et bobo attitude description

Ce self-service situé vers Opéra propose salade, sandwich, soupes et autres quiches bio. Vous pouvez prendre à emporter ou vous poser dans l'arrière salle, sur des petites tables.
J ai demandé une quiche et j'ai été un peu déçue... trop écœurante et pâteuse... manquant de croustillant... bof. J'avais également pris des petits sandwichs au saumon. Ils avaient ajouté des fines tranches de pommes, et c'était très frais ! J'ai bien aimé.
Il n'y a pas trop de quinoa dans les plats proposés (mais faites attention quand même, j'en ai trouvé caché dans une salade).
Mon vrai bémol, c'est que j'ai trouvé l'ambiance stressante. Je n'avais qu'une envie : me retrouver dehors. Malgré un concept bio, et des vaches partout, je trouve que cela fait "chaîne de vente à emporter le midi" et c'est tout. Ce n'est ni glamour, ni zen, ni rafraichissant. J'ai donc pris à emporter, je n'avais aucune envie de me poser, surtout que la salle faisait très "cantine".

PS : il y a des pasteis de nata (voir article sur Lisbonne) dans les desserts. donc j'y retournerai peut-être un après-midi dans l'espoir qu'il y ait moins de monde et que l'ambiance soit plus calme pour les goûter.

Adresse : 52 rue saint Roch 75001 Paris
Tel 01 40 20 12 12
Prix : 10€40 pour une quiche et des petits sandwichs au saumon.
Je ne trouve pas les horaires, mais je pense que c'est fermé le dimanche.

mercredi 3 mars 2010

Le moelleux de chez Bert's description

Fallait bien se nourrir après une séance ciné aux Halles. Bon y a que Bert's... Je prends la formule sandwich (ils marquent les calories pour chacun, je trouve ça encore plus déprimant et pas très commercial tellement on a envie de sortir avec le yaourt blanc à 2 calories et demi), boisson et gâteau. Et là, bon, pas très emballée, je me dis tant qu'à faire, prenons le moelleux au chocolat. Tout ça coûte quand même 8,70€, j'hallucine un peu. Bon je mange, c'est pas mal. Et je laisse de côté le dessert en faisant autre chose. Et puis, paf, je me souviens de son existence. Ma foi, il est drôlement bon !! On dirait celui de ma copine Elsa de terminale, qui était tellement fondant que c'en était une crème. On n'en est pas là, mais ça m'a carrément réconcilié avec cette usine à nourriture...

A la carte, 3,3€ (je me demande si vaut pas mieux aller se prendre 2 ou 3 mini macarons chez Pierre Hermé, mais si vous êtes coincé aux Halles, ça peut le faire).

http://www.berts.com/

PS : du coup, pas de photo, car je ne pensais vraiment pas vous en parler au moment où je l'ai acheté ! Ah, les surprises de la vie...

mardi 2 mars 2010

Le Scossa ou mon petit plaisir coupable description

C'est amusant comme des lieux qui a priori ne vous ressemblent pas peuvent vous apporter une satisfaction toujours renouvelée. Pourtant soyons clairs, c'est cher pour ce que c'est, et la place Victor Hugo n'excuse pas tout...
Oui mais voilà, je suis toujours ravie d'y revenir, sans doute parce que le service est bien, que si la nourriture n'est pas excellente elle est fraîche, que l'endroit est lumineux, que la terrasse est sympa... Ou peut-être parce que j'ai l'impression de faire une vraie pause quand je vais là ?
L'ambiance est très "beautiful people", avec des conversations parfois mythiques juste à côté de vous. Je suis ainsi beaucoup plus calée sur les effets secondaires du botox grâce au Scossa (vous saviez que des filles de 25 ans en utilisaient comme traitement préventif ? moi pas).
Je prends toujours soit le club sandwich qui est dans les 19€, soit la formule "délices" à 23€ avec différents petits plats. Attention cela reste light.
Aujourd'hui il y avait du boeuf avec des sortes de pommes dauphines, des oeufs brouillés avec saumon, de la daurade avec des carottes et un tartare mangue / noix de saint jacques. (voir photo au-dessus) J'étais un peu déçue par le tartare, qui manquait clairement de goût, les oeufs brouillés étant quant à eux un peu secs. Le poisson était en revanche délicieux.
Bref repas mitigé d'un point de vue gustatif... mais j'ai passé un bon moment.
Note : je n'y suis jamais allée le soir.

Déjeuner entre 19€ et 30€, et café gourmand à 10€ (pas mal)
8 Place Victor Hugo 75016 Paris
Tel : 01 53 64 24 00
tlj de 12h à 2h.

lundi 1 mars 2010

Le Troisième Chinon description

Le Chinon est un des ces rares lieux à Paris où la conversation s'engage facilement avec le barman ou avec les autres clients. Mais vous pouvez avoir une table plus tranquille dans l'arrière salle, si cela ne vous dit rien. Hier ils passaient le match Paris Marseille, et ça s'engueulait ferme derrière le comptoir entre le barman, fan du PSG, et le serveur, supporter de l'OM. A côté une clientèle d'habitués, regardant le match avec force soupirs et remarques désobligeantes pour l'arbitre...
Nous nous sommes installés au comptoir, et avons demandé un verre de rouge. Et comme on était bien, on a fini par commander à manger (et un verre de plus). J'ai opté pour un burger frites et mon comparse pour un tartare. Ce n'est peut-être pas le meilleur burger du monde, mais c'est plus qu'honnête ! Un vrai morceau de viande, du pain chaud, des grosses frites comme je les aime, de la sauce hollandaise (batave quoi)... et du bacon grillé ! Le tartare avait l'air très sympa.

Donc c'est idéal pour y aller avec un copain, votre copain (pas un date hein), ou avec une cops à la cool. Je précise pour le date, parce qu'une des dernières fois où j'y suis allée, on avait pris une table à côté d'un couple "en date", et ça sentait la lose. L'ambiance ne se prête pas trop au côté "nous nous regardions dans les yeux et le silence se faisait".

PS : en été on peut s'installer en terrasse, elle n'est pas très grande mais on y est bien à regarder les gens passer rue des francs-bourgeois... Par contre vous pouvez être certains que vos voisins vont vouloir engager la conversation. C'est aussi ce qui fait le charme du lieu !
Je précise au cas où qu'on est quand même rue des Archives et donc que ce n'est un pas un vieux rade pourri hein ! ça reste tout à fait bar classique bien tenu qui passe des compils Nova...

Adresse : 56 Rue Archives, 75004 Paris
Ouvert de 7h30 à 2h du matin tlj avec dernier service à 23h
Prix : 13€ (ou 12 je ne me souviens plus) le burger, et verre de vin à partir de 3€50.
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