mercredi 30 juin 2010

Le Vintage (j'ai testé le déj) description

Super déjeuner sur une super terrasse... Franchement c'était bon et frais. Pas de la grande cuisine sans doute, mais léger et agréable. C'est tout ce que je demandais. 
Nous avons pris des entrées transformées en plat (pas super abondantes, mais vue la chaleur ça allait très bien).
Moi j'ai choisi le millefeuille d'épinard mozzarella, c'était un peu gras, mais très bon. Ma cops a choisi le tartare de saumon et il avait l'air bien frais.
Comme nous avions été super raisonnables, nous nous sommes pris un dessert. Pour moi mousse de fraises, franchement très sympa, et une tarte tatin (euh mais sans pâte en fait... surpraïse..) pour ma voisine.
Je ne vous dis pas que c'est le resto du siècle, mais pour un déjeuner à midi en terrasse dans le quartier, c'est un bon choix. Nous avons trouvé le service attentionné, même s'ils ont cédé à la mode du tutoiement, ce qui me gêne toujours un peu... Oui je sais je ne suis pas une cool.
La carte des plats est par contre un peu lourde pour la saison, je vous préviens (type truffade...).
Je pense que c'est aussi très bien pour prendre un verre en terrasse. Apparemment les vins sont tops.
Le Vintage 
Prix : formule à 15€ (entrée + plat ou plat + dessert) le midi. Apparemment les prix sont très différents le soir mais les plats plus élaborés. je vais tenter !
Tel : 01 40 26 57 54
Page facebook (avec les évènements)
Ouverture du lundi au vendredi :  de 08:30 à 02:00  et le samedi : de 12:00 à 02:00 

Tante Louise description

...et même Oncle Loiseau. Ce restaurant rue Boissy d'Anglas fait donc partie de la holding Bernard Loiseau (avec également Tante Marguerite, la fameuse Côte d'Or à Saulieu, et un restaurant à Beaune). Il faut le dire, ça sent un peu la poussière, le serveur blasé (soulignons son nez rubicon, oui madame !) et son service si peu affable, la cantine laborieuse de l'homme d'affaires fatigué accompagné de blondes plus si blondes. Je n'ai rien contre la standardisation, mais ça sent un peu le restaurant qui veut faire chic 8ème, alors qu'en fait c'est un peu beauf... Mais quand même, j'avais envie d'essayer, surtout qu'il y a un menu déjeuner à 25€ entrée / plat ou plat / dessert, ce qui est plus qu'honnête vu le quartier.

Une mise en bouche avec un gaspacho. Ouh là, ça commence mal, c'est beaucoup trop acide et vinaigré, on ne sent pas les fleurs de violette qui étaient parsemées deci delà au-dessus. Bon, bon, attendons. Je prends la crème de cêpes et oeuf poché : c'est plutôt bon (même si le chef aurait pu avoir la main moins lourde sur l'huile d'olive), mais finalement pas très approprié par cette chaleur. Ma comparse a eu plus de jugeotte en prenant le tartare d'avocats et de crevettes, beaucoup plus léger, relevé, frais. Ensuite, on a toutes les deux pris le dos de cabillaud avec risotto aux fruits de mer. C'est bon, mais c'est trop appliqué, on s'ennuie ferme. Et ce n'est pas joyeux, fripon. C'est un peu comme un déjeuner dominical chez un vieil oncle qu'on est obligé de se taper pour faire plaisir à ses parents. Pour finir, un café avec quelques mignardises dont un caramel au beurre salé délicieux (rendons César ce qui appartient à César - sachant qu'il n'a sûrement pas été confectionné en cuisine).

Moi je dis, vu le prix, vu le quartier, vu le côté (quand même) bon, pourquoi pas ? Mais peut-être qu'il vaut mieux aller direct chez Senderens, à la porte d'à côté (je me sacrifierai et essaierai le menu déjeuner à 34€), ou finalement s'encanailler dans un vrai bistrot !

Tante Louise
41 rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
01 42 65 06 85

mardi 29 juin 2010

Chez Fuxia, prenez garde à la salade description

Des Fuxias il y en a quinze en France dont neuf à Paris. 
Alors soyons bien clairs, jamais (JAMAIS j'ai dit) je n'y aurais mis les pieds ailleurs que dans le 16ème, mais bon ici il faut bien élargir le champ des possibles sous peine de jeuner tous les midis. 
Donc j'y vais de temps en temps, et à chaque fois je me promets de ne jamais y retourner. 
Aujourd'hui nous cherchions une terrasse, près de la place Victor Hugo. Nous nous sommes donc retrouvées là, tout ça à cause de cet optimisme débridé dont je fais parfois preuve "je crois qu'ils font des salades correctes". 
Je commande donc une salade saumon œuf poché citron. Pam pas de saumon me dit-on après un aller-retour aux cuisines. Ils me proposent de remplacer le saumon par du bresaola. Je grommelle dans ma barbichette, mais j'accepte. 
La salade arrive... première remarque, les quantités ont réduit comme neige au soleil. Deuxième remarque, ils vous présentent ça sur une espèce de galette sèche et mince sans aucun intérêt. Dernière remarque (mais pas des moindres) ça n'a pas de goût ! 
Sous le fallacieux prétexte que les gens ne veulent pas trop de sauce dans leur salade, ils ne mettent plus du tout de sauce, vous balancent des sprays d'huile d'olive et de vinaigre et demerdandum vobis (comme dirait ma maman).Les sprays sus-mentionnés ne pulvérisent pas, ils font un petit jet. De plus, leur huile d'olive est la plus fade qu'il m'ait été donné de goûter. Bref, moi je leur proposerais volontiers d'arrêter les conneries, de faire de la sauce, et de la mettre dans un petit pot à côté. Comme ça les dingos n'en mettent pas du tout, les je fais-attention-à-ma-ligne en mettent la moitié et les vive-le-gras mettent tout. 
Il faut noter que les pâtes sont généralement trop cuites et très moyennes. 
Comme le serveur demandait à ma cops si elle avait aimé, elle a répondu honnêtement. Bonne réaction du serveur, puisqu'il nous a dit qu'il allait transmettre l'info et qu'il nous remerciait de notre honnêteté. On sauve donc le serveur dans l'affaire.

PS : je sais il y a bout de mon pouce sur la photo. sorry. 
Adresse : différentes adresses sur le site (dans le 16ème c'est au 91 Avenue Raymond Poincaré 75016)
Ouvert tous les jours de 10h à 1h du matin
Tel: 01 45 00 46 80

lundi 28 juin 2010

Je vous ai apporté des bonbons description

Moi quand il fait 40° degrés à Paris, ce que j'aime bien c'est m'acheter une tablette au chocolat et aux maras des bois de chez Jean Charles Rochoux ! C'est dingue comment ce chocolatier réussit à faire passer pour frais et fruité du chocolat noir noir. Délicieux ! (9,60€). Je vous la recommande vivement, surtout que les tablettes sont confectionnées chaque matin en fonction des fruits qu'il a trouvés au marché. Le reste de la boutique est évidemment à tomber, mais j'ai essayé de trouver un prétexte pour une dégustation plus estivale...

Jean Charles Rochoux

16 rue d'Assas
75006 Paris
01 42 84 29 45
contact@jcrochoux.fr
(Fermé dimanche et lundi matin)

Et après, je suis passée devant la pâtisserie japonaise Sadaharu AOKI que je vénère et idolâtre pour ses éclairs au thé vert, ses Paris Brest ou babas aux saveurs japonaises (beaucoup d'haricots rouges, de rose). Et pour l'été, il y a des glaces en forme de carré avec au choix thé vert, matcha, vanille (3€). Le problème, c'est qu'on a envie de tout acheter, de rester dans la boutique avec la vendeuse, et de ne plus jamais ressortir sur le soleil brûlant le macadam. Il fait frais là.

Sadaharu Aoki
35 rue de Vaugirard - Paris 6ème
56 boulevard de Port Royal - Paris 5ème
(même ouvert le dimanche)

jeudi 24 juin 2010

Y a pas de lézard ?... description

Evidemment, c'était pas le jour à aller en terrasse, il faisait très, voire trop, beau et chaud, l'Italie avait perdu il fallait se consoler. On a eu ce qu'on peut communément appeler une FBI (Fausse Bonne Idée), aller en terrasse à Montorgueil. Watcha, c'est le double effet kiss cool :
1) tout le monde va en terrasse à Montorgueil, c'est central, c'est facile
2) c'est la loi de l'offre et la demande : lors d'un début de soirée ensoleillé, il y a davantage d'assoiffés que de tables disponibles. Le patron, et accessoirement ses serveurs, régissent le monde

Donc, on a eu une deuxième FBI, aller au Lézard (41 rue Tiquetonne, 75002 Paris), dont la terrasse est d'ailleurs quatre fois plus grande que la surface totale du restaurant (on pense qu'il y a légèrement entorse à la loi, mais on ne dira rien, on est fairplay), et qui est par là même fort sympathique. Or, or, or. Ce n'est plus sympathique lorsque le serveur (une sorte de prépubère de 34 ans qui se croit cool avec son baggy - so nineties....) nous tutoie d'emblée (la fausse branchouille bobo parisienne, "tu vois, on est pote, je te comprends, le Chablis c'est top"), en étant limite désagréable. Limite. Puis, au tour du patron de nous bouger de table, parce qu'il a trois personnes à placer, et que ça fait toujours un couvert de plus, donc on nous vire gentiment. Paf, on est en terrasse finalement, on est content. Sauf que la "fille" à côté nous sort (après avoir déblatéré sur ses vacances et le mariage auquel elle doit aller cet été) qu'on parle trop fort et qu'elle ne s'entend pas. Tout ça, sur un ton des plus aimables. J'ai pensé à Michael Corleone, et puis je me suis dit, non, du sang sur la table c'est pas classe. On est parti. Je crois que j'en ai assez de me faire agresser toute la journée. Donc on boycotte le Lézard cet été, merci.

On est allé se consoler dans les bras de notre ange gardien Pozzetto, dont les glaces italiennes sont toujours les meilleurs (gianduja torinese & stracciatella). Mmm. On souffle, on respire. ça va mieux, j'enfourche un vélo, à moi Paris.

Pozzetto
39 rue du Roi de Sicile
75004 Paris
01 42 77 08 64
info@pozzetto.biz

mercredi 23 juin 2010

Les petites sorcières description

Bon - bon - bon, déception. Non pas que ce n'était pas bon, mais c'est beaucoup trop cher ! 70€ (après c'est sûr que la Chateldon et deux bouteilles de vin, - les Hauts de Smith à 36€, parfait, mais qu'on a goûté, car on ne savait pas nous dire ce que c'était... - ça fait vite monter l'addition...). L'accueil est plutôt gentil, simple, on se sent plutôt bien, les fenêtres sont ouvertes, Ghislaine Arabian est là toute souriante à vous recevoir dans son restaurant un peu caché derrière la rue Daguerre, pas très loin de chez Hugo Desnoyer (mais elle ne s'approvisionne pas là bas, et j'ai oublié le nom du boucher cité dans le 7ème).

Un menu avec tellement de choix que cela donne le tournis. Et surtout des choses simples et des choses plus compliquées. Moi j'ai toujours un dilemme dans ces cas là : qu'est ce qu'on fait ? On prend le simple en se disant qu'il sera sublimé, pur (comme les moules ou le filet de boeuf à 25€). Ou on prend le compliqué en se disant que c'est la création du chef, que c'est un instant personnel, original. On n'est pas plus avancé... J'ai coupé la poire en deux, mais je ne sais pas si je l'ai coupée du bon côté. J'ai pris la poêlée de girolles au persil plat et petite salade à la graine de moutarde (10€) : c'est pas mal, mais ce n'est pas du tout relevé ni assaisonné. Hérésie : j'ai dû ajouter du sel !!! Ensuite, beaucoup mieux, j'ai choisi la sole à la crème de boutargue que malheureusement on sentait à peine, avec une purée au citron confit (froide), 32€. Mais c'est quand même bon, le poisson, elle sait faire. Mon face à face a pris le turbot et là, il a tiré le gros lot, c'était magnifique, ça coulait de source. Mes deux autres voisins se sont partagé une côte de veau aux asperges (mmmm) et au foie gras (pas tant mmm que ça), un peu trop lourde, pas assez ramassée à mon goût. Donc on prend plutôt du poisson chez les petites sorcières...

En dessert, sur les bons conseils de la patronne ("je mange un tiramisu tous les jours"), j'ai donc pris le tiramisu aux cerises griottes et amaretto (10€), oui la crème est souple, aérienne, légère, le cacao saupoudré au dessus est juste bien. Un bon dessert c'est rare, donc à souligner. Les autres ont pris des oeufs à la neige (mortels) et un baba au rhum (avec beaucoup beaucoup de rhum et de crème chantilly - idem). Et c'est là qu'on s'asseoit deux secondes. C'est bizarre hein, vous trouvez pas ? Habituellement, les chefs excellent dans l'entrée, le plat, alors que le dessert c'est un peu l'à côté, on se dit "oh je ne vais pas prendre un pâtissier pour si peu", mais on voit toujours la différence... Dans ce restaurant, j'aurais tendance à dire que c'est le conraire.

Bon, trois fois bon, il lui manque un peu de panache, un peu d'émotion à ce restaurant trop sage. On sent l'effort, on sent le bien appliqué. Mais on aimerait s'attabler dans la cuisine et mettre sa cuillère directement dans la soupière. Oui c'est ça que je vais lui dire.

Si vous y allez, c'est donc en connaissance de cause (prendre un poisson et un dessert)


Les petites sorcières
12 rue Liancourt
75014 Paris
01 43 21 95 68
Absolument réserver

lundi 21 juin 2010

Ami du nutella, chez Tea Corner tu iras description

Une amie feuilletait mes photos sur mon tel, et me traitait de dingue, parce qu'il n'y a presque que des photos de bouffe ou de photo-montage (il n'y avait pas vraiment un panda rue Mandar hein)... Mais tout d'un coup elle s'est arrêtée bouche-bée,  complètement scotchée par la photo de ce muffin. Limite si elle ne m'a pas agrippée au col et plaquée contre un mur pour que je lui dise où je l'avais mangé. 
Donc je me suis dit que ça valait le coup de faire cette critique rapidos.
Ce salon de thé a ouvert récemment. La déco est assez sobre (peut-être pas assez chaleureuse à mon goût, mais bon...) et la serveuse sympa. 
Nous avons pris la formule goûter, soit 7,90€ pour une théière + un gâteau. Comme c'est un "tea corner", il y a un vrai choix de thé, ce qui est plutôt cool. 
Pour en venir à l'essentiel : oui, ce muffin est bien rempli de nutella, et le petit pot à côté c'est bien encore du nutella. Nous avons donc là du réconfort fait gâteau. Ma cops a pris le cheesecake, et elle était plutôt satisfaite.
Donc on y va ? franchement oui. Si vous êtes dans le coin, vous pouvez vous y poser tranquille. Je pense que je préfère légèrement le Delyan, mais c'est une histoire de goût !

Adresse : 6 rue mandar 75002
Tel :  01 42 33 95 45
Ouvert du lundi au vendredi : 10h à 19h, samedi : 14h à 20, dimanche : 11h à 20h.
 Prix : 7,90€ pour la formule goûter et 15€ pour le brunch du dimanche (que je n'ai pas essayé)
http://www.teacorner.fr/

dimanche 20 juin 2010

Au Lamparo (Marseille) : gimme the calamars

Mon resto préféré à Marseille. C'est bon, c'est frais, il y a une terrasse, et si vous négociez bien avec votre commensal (ou que vous arrivez plus tôt que lui, ça marche aussi très bien), vous vous chopez la vue (sympa mais attention pas dingo non plus).
Le Lamparo est situé sur une place (dans le Panier), avec moultes restaurants. Faut pas vous planter, quand vous regardez en haut de la place (dos au port au loin) c'est les premières tables sur la droite.
Moi j'aime bien prendre leurs aubergines à la menthe en entrée, puis je fais semblant d'hésiter, et je finis par choisir leurs calamars à l'encre de seiche, qui sont une tuerie de l'espace. Ils étaient avant accompagnés de tagliatelles, maintenance c'est de la polenta. Avec un verre de rosé, le dimanche, ça s'appelle le bonheur. 
En plus j'aime bien parce que je peux faire l'habituée, vu que j'y suis déjà allée trois fois, peut-être même quatre.
S'il pleut n'y allez-pas, la plupart des tables sont en terrasse, et l'intérieur du resto est beaucoup moins sympa.
PS : spéciale cacédi à Cess, qui me fait visiter Marseille...

Adresse : 4, Place de Lenche, 13002 Marseille  
Tel : 04 91 90 90 29
Ouvert du lundi au samedi de 12h à 15h et de 19h à 23h en "saison d'été". En réalité il faut appeler, car c'est souvent ouvert le dimanche et je ne sais pas trop ce qu'ils entendent par "saison d'été" !
Prix : ce n'est pas non plus donné, mais je me souviens plus exactement des prix. Je dirais que les entrées sont vers 7€ et les plats vers 16 / 19€. Il y a un menu il me semble...

La Renaissance m'a tuer... arghhhh description

Dégueu... Il n'y a rien d'autre à dire... La première fois que j'y mettais les pieds, et certainement la dernière...
Pourtant une carte qui donne envie. Du coup en entrée brick de sardines avec sauce aux poivrons.C'était mangeable, mais il y avait beaucoup trop d'huile à mon goût. 
Par contre quand le plat arrive... on passe dans une autre dimension de la catastrophe culinaire.
Mon choix : joues de boeuf effilochées à la pomme. Résultat des opérations : du gras à la consistance ignoble avec des aubergines froides ("c'est normal le chef les prépare comme ça") le tout dans une pomme sans goût. Une catastrophe ! J'ai donc mangé la pomme et vaguement les aubergines une fois réchauffées... et pourtant je me sentais mal en sortant des deux bouchées de viande que j'avais avalées ! J'ai failli faire un scandale, et puis, la lassitude du samedi soir aidant, je n'ai rien dit. Notons que la serveuse n'a même pas tenté un "il y a eu un problème" en rapportant aux cuisines une assiette à peine touchée... L'habitude sans doute...

Conclusion, au pire vous pouvez y prendre un verre, mais surtout n'y commandez rien à manger...
Note : c'est marqué "café / bar à vin" mais si vous cherchez à vous y asseoir à 19h, on vous fera clairement comprendre qu'il faut manger...

Adresse : 87 rue de la Roquette 75011 Paris
Tel : 01 43 7983 09
Restauration de ts le jours de 12h à 16h et de 19h à 24h et dimanche de 12h à 24h.
Prix : menu à 30€ le soir, entrée plat et dessert

vendredi 18 juin 2010

BAM (Bar A Manger) description

Ah là là, quelle déception ! Qu'est ce que ça me rend chèvre ces restaurants pseudo compliqués, la pipette du chimiste qui pendouille.... Pourtant ce BAM (Bar A Manger) avait l'air fort agréable, en plein Châtelet, mais un peu reculé, une salle sur deux étages, ouverte sur la rue, des serveurs (trop) aux petits soins.

Bon, un menu à 32€ entrée / plat / dessert, c'est plutôt correct. Dépend de ce qu'on y mange... Je prends les tempuras de gambas. A la bonne heure ! Colomba (dont l'émincé de rumsteak n'a purement et simplement aucun goût) me dit que ce sont finalement plutôt des beignets, même pas ! Une sorte de chapelure leader price sur des légumes absolument pas faits pour ça... Une catastrophe. Et le serveur qui me demande toutes les cinq secondes si c'est bon, j'ai failli craquer et lui dire NON ! Ensuite, ça s'arrange un peu, de la dorade avec des légumes à la vapeur, en même temps, il faudrait être un génie pour rater ça... Le filet de mignon de porc caramélisé aux corn flakes est trop sec, trop lourd, trop gadget. Pour finir, on prend le cheesecake "pané" aux speculos et litchis avec glace au spéculos. Qu'on m'achève, de grâce ! Ce n'est pas du fromage mais de la crème fraîche ! Pour être honnête, la glace est pas mal (dans cet environnement si négatif, il faut bien trouver quelque chose de positif à dire...).



Voilà, pas la peine de s'étaler, n'y allez pas !!!! Cela n'a aucun intérêt, c'est prétentieux et raté. Et finalement cher. Le vin était plutôt bon, un Pinot Gris 2007 en pichet à 18€.

Bar A Manger
13 rue des Lavandières Sainte Opportune
75001 Paris
Je ne vous donne pas le numéro. C'est pas la peine. Passez votre chemin !

Le cul de poule ou la beauté gracile de l'eau municipale description

Hé oui, c'est comme ça qu'on appelle une carafe d'eau au Cul de Poule. Luxe, calme, et volupté.
Bon je croyais avoir déjà fait une petite review de ce restaurant fort sympathique (du coup pas de photos) qui propose un menu au déjeuner à 14€ (entrée / plat ou plat / dessert), à base de produits frais, simples. Tout ce que j'aime. Et le patron est sympa - après la quarantième eau municipale commandée, il avait toujours le sourire. ça, j'aime aussi, beaucoup.

Alors, une salade tomates mozzarella (pasteurisée) roquette pour commencer. Banal me direz-vous, mais non. L'huile d'olive est légèrement agrémentée de sauce soja (dans le genre Kikkoman), c'est le petit plus magique qui change tout. Même une tomate mozza.

Ensuite un cabillaud avec purée de courgettes pommes de terre, bien relevée. Le poisson très tendre, à la limite du moelleux parfait, avec sa peau grillée et un poil de pesto. Léger, léger.

Moi je pourrais y déjeuner tous les jours, tellement c'est bon. Et simple. Et pas cher. Et surtout, la jeune femme aux commandes avait une combinaison pantalon divine. On la regardait, médusés.

Le cul de poule
53 rue des Martyrs
75018 Paris
01 53 16 13 07
Absolument réserver.

jeudi 17 juin 2010

Le Copernic, ou le choix de la proximité description

Je reprends mon feuilleton "où manger dans le 16ème". Alors oui évidemment, il y a le Copernic. Grande salle à l'ancienne, sans grand charme, terrasse les pieds dans le bitume, mais bon c'est correct pour le quartier et c'est une institution.
Leurs salades sont plutôt fraîches et plutôt copieuses (pour entre 14 et 17€ je crois). On y va entre collègues, parce que c'est pas loin, parce que c'est finalement pas si cher (surtout si vous comparez ça au prix d'une salade chez Jour) et parce que...on a l'habitude ?
Si vous cherchez de la finesse, des sensations nouvelles, de la fraîcheur délicieuse, passez votre chemin. Si en revanche vous êtes plus hamburger + bleu, ou salade pommes de terre + bacon + oeuf + magret + un peu de verdure pour faire genre... you are in the place.
Comme vous l'aurez compris, je ne suis pas une grande fan, mais il faut fait avec le local, donc j'y vais parfois. C'est meilleur que d'autres brasseries dans le quartier, faites moi confiance, il y a bien bien pire...
La dernière fois que j'y suis allée, j'ai pris une grande salade norvégienne, avec oeuf, saumon,  crevettes, crème fraîche, toast, salade et tomate.
Pas dingue, mais pas énervant non plus.
(Bon ok, j'avoue d'habitude je prends le burger... et il est pas mal surtout avec l'option "bleu")

Adresse : 54, Avenue Kléber, 75016 Paris 
Tel : 01 47 27 87 65
Ouvert :bah... le midi en semaine c'est sûr, pour le reste je ne sais pas trop !
Prix : 15€50 pour ma salade, je crois, environ 15€ le burger. pas trop cher pour le quartier

Cafe Charlot (attention aux rongeurs) description

Je suis un peu gênée au moment de faire cet article.
J'explique. Le Café Charlot c'est rue de Bretagne (donc plutôt cool) et ils font des œufs benedict le soir. En plus leur carte regorge de hamburgers.
Bref c'est plutôt mon mix...
Mais voilà deux trucs me chiffonnent... Le vin nous est revenu à 40€ la bouteille (de façon assez louche parce que c'était du vin en carafe pris en plusieurs fois) et surtout il y a eu une attaque de petits rongeurs gris, sans que la direction ne fasse le moindre geste 1/ pour intervenir, 2/ commercial (le geste). Alors oui, je sais "il y a des souris dans tous les restaurants à Paris, c'est normal, ça ne veut rien dire". Humph. Peut-être.  Mais en tout cas cela a hâté notre départ... et celui de nos voisines ! Question déco le lieu est un peu trop rutilant / on met des carreaux de métro blanc / zinc / tout ça. Je note donc un certain manque d'authenticité. Peut-être que le happening souris était là pour  nous rappeler à la réalité. Dernière chose, c'est très bruyant, donc hors de la terrasse point de salut.
Pour en revenir au contenu de mon assiette, mon œuf benedicte aurait pu être un peu plus relevé. En revanche je note la grande qualité de la salade, qui était franchement délicieuse. Et j'insiste d'autant plus que je me suis fait une série de resto ces derniers temps avec "salade sortie du sachet", et ça change tout de la salade bien fraîche.
J'ai mis la photo d'un des rongeurs pris sur le vif (photo signée AS).
NDLR : attention j'ai passé une super soirée hein !

Tel : +33 1 44 54 03 30
Ouverture :  tlj de 12h à 15h et de 19h à 22h
Prix : 15€ le burger, 8€ le dessert, et le vin ... prix louche.

samedi 12 juin 2010

Le Bistrot Paul Bert description

Un bistrot, un ! Une belle brasserie parisienne, un peu bruyante, mais calme aussi, c'est tout un art. Et je voulais y aller depuis longtemps... Une atmosphère de café du XIXème siècle, bien conservée, entre le désuet et le classique, et ça fait tellement du bien ! (de ne pas être dans un avatar rouge/noir ou marron/orange à la Costes touch...). Evidemment, j'arrive en retard, mes compagnons gastronomiques attablés au comptoir avec une petite bière bio, la Loirette (5€), ils seraient bien restés, là, à refaire le monde. Mais moi, mon ventre me titille... Sur les conseils du serveur (très sympathique d'ailleurs, gentil et compétent), on a pris un Côtes du Rhône 2008, Le Bomparet 2008 (28€), un peu léger, pas mal du tout.

Un menu entrée / plat / fromage ou dessert à 34€, que demande le peuple ? (il y avait une côte de boeuf à 34€ sinon). Les plats sont tous simples et normaux (une gageure), sauf quelques uns qui se piquent d'originalité, et qui seront finalement les moins réussis. En parlant de ça, j'ai pris la poëlée de seiches revenus à la framboise : les seiches sont très bonnes, mais le fruit rouge casse complètement la ligne du poisson ; je les pousse discrètement sur le bord gauche de mon assiette. Les autres ont pris un ceviche d'espadon servi dans une terrine en verre (très bien, frais, relevé), et des ravioles de pigeon (ça avait l'air dingo, mais comme il avait 4 ravioles, on n'a pas osé lui goûter... next time). Ensuite, j'ai fait simple, j'ai pris le tartare de boeuf avec frites et salade. Parfait, juste parfait. Et ils n'ont pas lésiné sur la quantité de viande... Il y avait aussi une joue de boeuf braisée (un sans faute, la viande se mange à la fourchette tellement elle est fondante), et une barbue (apparemment pas mal, mais un peu terne). En dessert, je les ai laissés prendre le baba au rhum énorme et sa crème chantilly (personne ne l'a terminé pour vous donner une idée de sa taille gozillesque), et moi j'ai choisi le melon surprise, avec plein de fruits rouges à l'intérieur, gorgés de sucre et de goût. Mmm on se croirait dans le Sud, à l'heure du goûter. Sauf que là, il faut rentrer chez soi, sous les trombes d'eau... On reste jusque tard, il est près de minuit, le chef est déjà à une table en train de faire son menu, ses courses pour demain, on glisse un oeil, zut on ne verra rien...

Allez y, c'est top. Rien de plus à dire (mais peut-être simplement une entrée et un plat...).

Le Bistrot Paul Bert
18 rue Paul Bert
75011 Paris
01 43 72 24 01
Mieux vaut réserver
Fermé dimanche et lundi

vendredi 11 juin 2010

Le ris de veau, acte II description

Moi je dis stop au saumon, à la dorade et au bar, vive le ris de veau ! et surtout à l'Alcôve, dont on a déjà parlé...
Bon là on atteint des sommets de satisfaction culinaire assez indescriptibles, donc je vous conseillerai simplement d'y aller par vous-mêmes. Il faut appeler le mardi ou mercredi pour pouvoir les déguster le jeudi (mais le monsieur est toujours aussi gentil, donc c'est sûrement négociable, ces jours de ris de veau...). On en a eu un peu, en entrée "pour goûter", on en a redemandé encore. Voilà, c'était un diner total look ris de veau (15€).

Enjoy!

PS: on a même déconné en prenant des bricks à la viande hâchée et au veau (encore meilleure, un peu épicée, juste croquante) en entrée, c'est le principe de la double entrée, avec le triple effet kiss cool.

jeudi 10 juin 2010

Summertime...

Spéciale cacedédi à Ji Yeon qui m'a rapporté cette glace au thé vert de la marque Marunaga (acheté à l'épicerie japonaise Kioko, situé au 46 rue des Petits Champs), c'est même marrant, y a des haricots rouges parsemés dessus (le haricot rouge est PARTOUT), j'écris en même temps que je déguste, et ça a un goût mi thé vert mi acide, c'est plutôt rafraîchissant par cette chaleur désertique...
Je vous laisse, ça fond.

lundi 7 juin 2010

Le Charlemagne (Bourgogne) description

C'était tellement bon que je revois la dorade danser devant moi... Un restaurant 1 étoile Michelin perdu dans les vignes aux alentours de Beaune (prendre la direction Dijon, et ensuite Saivigny Les Beaune - pour ceux qui ne sont pas des pros de la carte routière, comme moi), le cadre est d'abord féérique. C'est assez amusant ensuite de découvrir une salle entre le zen minimaliste (le chef Laurent Peugeot a passé du temps au Japon - vous verrez les plats...) et le lounge noir Soulages. Enfin, la table est mise, la vaisselle est exquise (les couverts sont placés dans une pierre, et le pain sera embrocheté dessus).

Il y a plusieurs menus, le menu dégustation surprise à 90€, un autre assez fouillé et beaucoup de plats à 70€, un autre avec entrée / 2 plats / fromage / dessert à 58€, et un autre plus simple à 50€. J'ai pris le "LP... Tout Simplement" à 58€ et je ne le regrette pas ! Après deux mises en bouche (macarons de piquillos, tacos de guacamole, maki et verrine de mascarpone et tartare d'aubergines, et ensuite petit oeuf en plastique contenant une mousse d'asperges recouvrant un confit de lapin : les macarons et l'oeuf sont succulents, le reste est bon, mais moins...), on attaque l'entrée : tartare de dorade royale, servi dans une soupe froide de petits pois, de mascarpone et un zeste de citron et de caviar. C'est au-delà du bon, et ce sera d'ailleurs ce que je préfèrerai dans le menu, le poisson est tellement frais à la limite du vivant, qu'on a envie de le regarder, là. Ensuite, plus compliqué... Du sandre du Doubs enroulé dans une feuille d'ail des ours croustillante, tempura de légumes et somen, avec un consommé d'agrumes et dashi - bouillon à base d'algues et de copeaux de bonite séchée. La bonne idée, c'est le poisson cuit sous forme de maki tempuranisé, ça c'est fort, et c'est étonnant, tout comme le bouillon fait avec du Monbazillac, ça réveille les sens, on se sent titillé, aiguisé. Puis, un carré d'agneau avec une lasagne de ratatouille et de légumes grillés : là, on revient aux basiques, au simple, et ça fait du bien, c'est un peu comme si on faisait une petite pause - de gourmet, quand même - au milieu de ce festin. La viande est très tendre, rosée parfaitement. Le déluge vient après avec les fromages... Je lui demande de me mettre ce qu'il veut, et là on est parti pour du fromage à la truffe (mmmmmmm), de la tomme affinée à la graisse de cochon (hé bien, c'est très fin !), des chèvres de la région (pas mal, mais en comparaison avec les autres moins bien), et la fameuse époisse (coulante mais pas trop, forte en goût mais pas trop, elle tombe à point nommé). Normalement, quand vous avez un estomac normal, vous commencez à vous demander si un calva ou un trou normand est prévu à ce stade... Car il faut bien se le dire, moi j'aurais pu arrêter là. Mais il y a les desserts, et pour le coup, c'est la partie que j'ai le moins aimée, car trop compliquée, trop chimique, trop essai nucléaire. Alors j'ai choisi "fraises, poivrons rouges, tomates confites" dans un tartare aux olives noires dans une meringue, avec smoothies à la fraise Tagada, et glace au gingembre. J'y pense, on a eu un pré dessert (oui j'aime beaucoup le concept), avec une compotée d'agrumes sur une crème au gingembre, parfaite ! Et donc le vrai dessert m'a d'autant plus déçue que c'était bizarre, avec des saveurs tirées par les cheveux. Bon, El Bulli, ce sera pour une prochaine fois...

Un des meilleurs restaurants que j'ai fait, allez-y, roulez-vous dans les vignes, un verre de Savigny les Beaune dans les mains (28€ la demi bouteille, domaine de Philippe Girard 2007), ça fait du bien.

Le Charlemagne
21420 Pernand Vergelesses
03 80 21 51 45
Fermé mardi et mercredi (ouvert le mercredi soir en juin, juillet et août).

Le Gourmandin (Bourgogne) description

Un vendredi soir, à 22h, sans réservation (sinon ce ne serait pas drôle), à Beaune, une ville où je ne suis jamais allée, après 4 heures de route, on va où ? Hé bien finalement, c'est plutôt simple. Comme plus personne ne sert, on va chez celui qui est ouvert, et heureusement (on peut dire merci à Beaune), ils ont eu la bonne idée de laisser ouvert un vrai restaurant (s'entend, pas un bar PMU avec des croques et des omelettes au fromage râpé).

Ainsi, plutôt sympathique, la terrasse donne sur une petite place, il fait encore beau, la carte est belle elle aussi. Des ris de veau, des gambas, du pigeon. Pour faire local, je prends un boeuf bourguignon servi avec des tagliatelles (18€) avec un verre de Corbières (là j'ai pas fait très local c'est vrai - 5€), pas mal du tout. Le boeuf bourguignon, c'est quand même une grande invention et c'est dommage bien qu'on ne le trouve pas aussi facilement sur les cartes... Une petite cassolette bien servie avec moults morceaux de boeuf bien tendres, une voluptueuse sauce au vin, des petits oignons, des lardons parsemés. On en serait à saucer son pain dans la cassolette mais la bienséance nous retient. J'aurais bien pris un dessert, mais on a encore de la route...

En tous cas, allez - y c'est très bon, dans des prix raisonnables pour la qualité des mets, et surtout les serveurs sont d'une affabilité légendaire (l'un d'entre eux s'est plié en quatre pour nous aider à trouver notre chemin, et c'était pas gagné).

Le Gourmandin

8 Place Carnot
21200 Beaune
03 80 24 07 88

vendredi 4 juin 2010

Au Riva, la friture tu éviteras

J'ai failli ne pas faire de critique. Parce que je n'avais pas grand chose à dire. C'est une petite brasserie / resto dans le 8ème et la clientèle va avec. Le plus non négligeable c'est une terrasse plutôt sympa et des serveuses très gentilles.
Pour en venir à l'essentiel... la bouffe... Bon moi je n'ai pas aimé. Autant le dire franchement.  Mais il faut dire que j'ai cherché les problèmes. Direct je me suis dirigée vers le risqué, le dangereux, le foufou : "l'assiette de fritto mesto",  avec sa friture d'éperlans, ses anchois marinés, ses gambas panées, ses calamars frits,  ses courgettes et aubergines marinées, et sa salade. Voui voui tout ça. Seulement voilà, la friture était un peu grasse, pas assez fraîche, la courgette un peu cramée (comme l'aubergine), les éperlans pas assez croustillants...  Bof. Mais un bof sympa pas un bof énervé. L'assiette était copieuse, pas du tout mesquine, on sentait l'effort, la bonne volonté.
Mon commensal m'a semblé par contre plutôt content avec son pavé de boeuf. Le hamburger qui me faisait les yeux doux était sans doute un meilleur choix que cette assiette.

Les prix : en adéqation avec le quartier... plats entre 18 et 20€ (18€ le hamburger quadn même) et dessert en 5 et 7€
Ouvert tous les jours sauf le samedi, de 7h à minuit et de 9h30 à 17h le dimanche.

Adresse : 3 place Rio de Janeiro 75008 PARIS
Tel : 01 43 59 03 42

La Gare Saint Sauveur (Lille) : I feel good

La Gare Saint Sauveur, ce sont deux halles reconverties en lieux de culture, de jeux, de détente. Bref on va y voir une expo, on y prend un verre, on s'y fait un ciné, on y regarde une intervention théâtrale. 
En entrant dans la cour vous devez éviter les balles des jokaris installés à demeure, et vous vous dirigez vers l'arrière ou une grande salle fait bar. C'est à la bonne franquette, des grandes tables, des chaises un peu pourries, une estrade, et le tour est joué. 
Sur la droite une autre halle, dédiée cette fois aux expos. L'entrée est libre, on y passe comme dans une promenade, le culturel devient naturel.
J'y suis allée la semaine dernière, et j'ai pu y ai voir une expo que j'ai trouvée génialissime-top-de-la-balle. L'artiste s'appelle Pascale Marthine Tayou (c'est un homme qui a pris le nom de sa mère) et l'expo Traffic Jam. Et c'est juste sublime :  une évocation de l'Afrique, sans africanitude mais avec une infinie poésie. J'aurais pu y passer la journée. Je vous ai mis une photo d'une de ces oeuvres, mais cela ne rend pas du tout justice à la richesse de l'exposition. 
L'expo dure jusqu'au 13 juin donc faut se dépêcher. Je signale  en passant que aller à Lille ça prend 1 heure, donc ça se fait carrément dans la journée (et si vous vous y prenez assez tôt ça ne vous coûte pas trop cher non plus. Pour un aller-retour dans la journée pris à la dernière minute, c'est 75€ en gros.) Pour convaincre des gens, l'argument "la bière y est juste fantastique et les frites aussi" peut servir.Et tapez ceux qui disent qu'il y pleut tout le temps (en plus il ne pleut pas à Lille, il drache). 


Adresse de la Gare Saint Sauveur : Rue Jean-Baptiste Lebas  
Lien pour le programme
Horaires du buffet : Mercredi et jeudi : 11h00 à 00h00, Vendredi : 11h30 à 01h00, Samedi : 11h30 à 02h00, Dimanche : 11h30 à 21h00. Moi j'irais vers le simple, mais je n'ai pas goûté les vrais plats, il y a donc peut-être des bonnes surprises.

Et sur l'expo : le site de  Tayou et un article cool sur l'expo

mardi 1 juin 2010

Le Café Bibliothèque description

Bon, vous allez me dire, pourquoi diable aller prendre un verre vers la Bibliothèque François Mitterrand ? Pardi, pour la bibliothèque ! Il y a plusieurs réponses à moduler : pour le MK2 Bibli ! pour le Parc de Bercy ! pour le Batofar - mais du coup, ça sert plus à rien d'aller au Café Bibliothèque... qui a été depuis, repris par les Costes. Hé oui, le rouge n'est pas venu tout seul (même si c'est censé être assorti aux couleurs de MK2 quand même - qui leur a lâché la concession).

Quand vous avez raté pour la quinzième fois la séance d'Avatar, c'est un peu le seul endroit cosy où aller prendre sa noisette (2,80€). L'espace est grand, il y a des canapés, des banquettes, c'est plutôt sympa, avec vue sur la berge, les jardins, la bibliothèque. Il y a un côté très urbain sci fi qui ne me déplaît pas. Mais alors, le serveur, c'est quelque chose ! Je dis "le" serveur, car malheureusement je tombe toujours sur lui, et c'est pas possible. Il est désagréable comme tout, un brin obséquieux (on a un peu envie de lui rire au nez et d'aller se rhabiller, on n'est pas chez Thoumieux non plus). Vous l'aurez compris, il te gâche ta noisette.

Sinon, pour la carte, elle est plutôt bien fournie, les prix un peu chers pour les side dishes (dans les 15€ le croque monsieur ou la salade aux herbes), alors que les plats finalement sont abordables et compréhensibles (entre 15 et 25€, les tartares, entrecôtes, etc.). Mais je n'y ai jamais déjeuné ou dîné.

En cas d'orage, vous savez où aller désormais...

Le Café Bibliothèque
128 - 162 avenue de France
75013 Paris
01 55 75 08 00
cafeb13@yahoo.fr
Ouvert tous les jours de 12h à 16h et de 19h à minuit
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