lundi 29 novembre 2010

Dong Huong description

Cela faisait bien dix jours que j'avais écrit sur mon agenda "soupe à Belleville". On m'avait promis monts et merveilles. Et il faut bien avouer que mon cerveau, lorsqu'il entend soupe (il fait moins 10 degrés les amis) et Belleville (quartier trop cool), il va à 200 à l'heure. Je suis mon indic dans les rues, je la crois, je lui fais entièrement confiance. On y arrive : une petite salle, misère, on n'aura jamais de place (on est 4) ! Elle rigole et nous voilà partis dans les dédales du restaurant, il y a deux autres salles cachées avec des panneaux fléchés. On n'est pas loin du niveau d'Inception là. On attend de manière assez drôle, postés dans un carrefour, à l'orée des cuisines, des frigos de thés et des salles. On voit passer les plats, c'est plutôt utile pour choisir assez rapidement ce qu'on va déguster. Allez hop, c'est bon, on s'asseoit. Et là, un grand sourire sur mon visage à la vue de la carte... c'est Dong Huong ! le vietnamien dont je n'ai jamais réussi à trouver l'adresse (parce que je l'orthographiais mal évidemment).

La carte arrive et c'est très simple, on a envie de tout essayer. Bon, concentration, focus soupe (y a qu'une page), on ne regarde pas les bobun. J'ai donc pris la P1, la soupe tonkinoise spéciale avec boeuf et boulettes (7,60€ - oui, parce qu'en plus d'être bon, ce n'est pas cher !). La serveuse nous apporte aussi de la sauce piquante pour la viande, des pousses de soja, de la menthe, c'est parfait. Les deux autres comparses ont pris des crevettes sautées au riz et un bobun. Rien à dire, c'est bon, c'est chaud, c'est parfumé, moi je dis banco.

Après on ne vous a pas dit d'y emmener le jeune homme timide que vous venez de rencontrer la veille chez vos cousins. C'est plutôt bonne franquette / cantine, donc emmenez y quelqu'un qui aime bien cette ambiance (moi par exemple).

Quand je suis sortie du resto et me suis fait à moitié engueuler par le patron pour avoir pris des photos (on risque notre vie tous les jours pour le blog), je vois une tablée de beaux mecs attablés à pourlécher leur soupe. Moi ça m'attire quelqu'un qui mange. Et en plus quand je m'aperçois que c'est Inaki Aizpitarte du Chateaubriand, j'ai cru que j'allais faire une syncope...

Dong Huong
14 Rue Louis Bonnet
75011 Paris
01 43 57 42 81

dimanche 28 novembre 2010

Le Zerda Café description

J'aime beaucoup lire la newsletter du Figaroscope le mercredi, lorsqu'il y a les petits dossiers sur le meilleur mojito de Paris, que faire dans le 11ème, etc. Rendons à César ce qui appartient à César donc, et félicitons-les pour le dossier sur le meilleur couscous de Paris. Je regarde le document en JPG (ouais, ils ont des petits soucis technologiques au Figaroscope...), et là, paf, le Zerda Café en pole position. Ni une ni deux, j'ai ma petite idée en tête. Erwan me dit "je te fais confiance", la pression monte, j'appelle le dit restaurant samedi à 16h54 (c'est important la précision), et le monsieur me répond "pas avant 22h30". Là où un parisien relou se serait dit "c'est relou", moi je me dis "c'est bon, ça, les mecs sont hyper complets". Paf, réservation à 22h30. Je rappelerai à 19h34 pour dire qu'on est 5 (big up à Bertrand), il me dit "on va faire ce qu'on peut". Quand on arrive à 22h30 pétantes (après le rhum gingembre si vous suivez un peu), le monsieur nous dit "ah mais je ne savais pas que vous seriez 5" (apparemment un des elfes du restaurant a répondu à sa place), mais trop sympa, il nous installe, on se serre, on se tient au chaud, on a faim ! Et la déco est vraiment belle, toute en volutes art déco, avec des affiches d'anciennes publicités marocaines ou algériennes, des films. On est bien.

Pour patienter, on a commandé une kemia du boucher (la kemia, ce sont des petites salades à manger avec le couscous ou avant, une sorte de mezze - 12€), avec du caviar d'aubergine (délicieux), des petites merguez coupées en morceaux, des légumes coupés très fins et une sorte de pastilla au boeuf. Parfait pour s'ouvrir complètement l'appétit...

La carte arrive, il y a plein de bonnes choses à choisir. Moi j'avais une idée en tête, je voulais voir de quel bois il se chauffait et si son couscous royal pouvait dépasser celui de ma mère (sorry, mum). Mon vis à vis l'a pris (15€), moi j'ai finalement opté pour le couscous méchoui (avec une demi épaule d'agneau et une merguez, 17€), et mes autres potes ont pris le couscous fassi (il est un peu sucré, avec raisins, cannelle, avec des kefta dans les 15€ environ, c'est plutôt un couscous marocain - sachant que le Zerda Café est plutôt algérien), et le couscous Zerda (je ne me souviens plus exactement, mais c'est la photo de droite). Et ben, vous pouvez y aller les yeux fermés : qu'est ce que c'est bon ! Mon couscous méchoui, c'est une tuerie, l'épaule a cuit 3 heures au four, elle se mange limite avec les doigts tellement elle est tendre et confite, la semoule est fine comme il faut (je suis allée checker la couscoussière dans la cuisine - et ouais, la semoule au micro onde c'est sympa pour les pique nique l'été, mais vous ne tromperez personne), on a aussi des pois chiches prêts à exploser, et de l'harissa (la sauce piquante rouge, très piquante, mais qui relève les plats). Les autres avaient l'air repu et content, on a quand même fait la bêtise de tout engouffrer très vite... On a arrosé ça d'un vin rouge algérien dont évidemment je ne me souviens plus du nom, j'ai cru entendre Bertrand dire "Darat", mais je n'y mettrai pas ma main à couper : les bouteilles sont entre 16 et 18€, ce qui est carrément abordable, et surtout le patron nous a bien conseillés, en nous disant que celui que l'on avait choisi n'était pas bon... Le fameux Darat était un peu sucré, un peu fort, pas mal du tout avec le couscous.

Pour finir, un thé à la menthe et des pâtisseries. Je n'y ai pas goûté, car j'en étais à un point de non retour gastronomique... mais l'assiette s'est vidée. Et on a même eu le droit à de la boukha, une eau de vie aux figues de Tunisie : j'ai trempé mes lèvres (professionalisme oblige), et elle était succulente, on sentait vraiment la figue, très parfumée, mais TRES forte, et oui ça m'a brûlée aussi... Et le patron qui revient nous voir, ébahi : un client a essayé de partir avec une chaise ! Non, non, je n'invente pas, et il avait l'air blasé, en nous disant que les gens essaient toujours de piquer des assiettes, des plats à couscous, des chaises. Tranquille, quoi.

Vous savez ce qui vous reste à faire ? Réservez ! C'est très bon, et le patron est d'une gentillesse rare.

Le Zerda Café
15 rue René Boulanger
75010 Paris
01 42 00 25 15

On va où prendre des verres ?! description

Je me suis rendue compte d'un grave problème à Paris (ça fait longtemps, hein). On sait où déjeuner, dîner, on peut même changer d'adresses trois fois par jour. Mais pour prendre des verres ou même (attention, grand pavé dans la mare !), juste un bon café, un thé, où va-t-on ??

Vendredi, avec Math, on se fait une tournée Pompon, le nouveau bar à la mode trop trendy à Strasbourg Saint Denis. Alors moi j'aime beaucoup l'endroit, c'est un ancien bar turc et les propriétaires anglais ont gardé les façades, bois et grandes glaces, sol en mosaïque. En bas, un fumoir (don't go there! Très jolie bergerie façon dentelles en décalé, mais ça s'appelle un aquarium), et une salle avec mix pour danser et commencer à se devêtir (en tous cas, c'est ce que j'ai cru voir). Alors, une seconde fois, moi j'aime beaucoup, mais c'est blindé de monde, tout ce monde à la recherche d'un autre à draguer. Le mieux c'est d'y aller tôt, vers 21h-22h, d'être tranquille, et de participer à la montée de l'ambiance et des températures, parce que lorsqu'on arrive à minuit après 4heures de théâtre à la Colline (et qu'en plus, on est tombé sur ses parents), on se dit "mmmm, je prendrais bien un brandy chez moi finalement". Et on a fini à La Conserverie, qui est finalement mieux, les gens dansent, picolent, grignotent, le lieu est grand, aéré, ouf on respire !

Et samedi, rebelote... "on va où ?". Elsa qui propose le Cinquante, "bah au 50 de la rue de Lancry". Et ça, c'est un peu mon kiff berlinois (alors que bon je suis parisienne), mais j'adooore quand c'est un peu vintage, de bric et de broc, que c'est grand, qu'on pourrait y rester des heures, qu'il y a une sorte d'artiste un peu tarée qui joue du violon en faisant plusieurs voix comme au Théâtre Guignol et que la serveuse nous demande gênée si on arrive à s'entendre (ah ah ah), et qui finalement nous offre des shots de rhum gingembre (fait maison, elle a apporté la bouteille avec l'elixir jaune), et qu'évidemment je dis "cul sec", et qu'évidemment, ça me brûûûle ! Ah, mais que c'est bon.
Bar très sympa donc, pas cher (le verre de vin est à 3,50€, la pinte de Leffe à 6€).

Cela dit, ça ne nous avance pas sur le café du dimanche. Mais pas de souci, le Flying Muffin enquête ! (en attendant, vous pouvez aller au repaire de Math, Le Clairon, qui est très chouette).

Le Pompon
39 rue des Petites Ecuries
75010 Paris
Ouvert du lundi au dimanche de midi à 2h du matin
Bientôt, on pourra y déjeuner/dîner avec la cuisine de Chez Omar (47 rue de Bretagne), poulet rôti, et plats de grand-mère.

La Conserverie
37 rue du Sentier
75002 Paris

Le Cinquante
50 rue de Lancry
75010 Paris

vendredi 26 novembre 2010

Pain de sucre, mon péché mignon description

Là le problème, et c'est un problème je vous l'assure, c'est qu'on est voisin, la pâtisserie Pain de Sucre et moi. En 3 minutes à pied, je suis devant leur vitrine à saliver devant les éclairs verts, les tartes incroyables et verrines sublimes... Aujourd'hui j'ai craqué pour le baba au rhum. Je l'ai vu tout rond, tout brillant dans vitrine, dégageant un moelleux tentant... que pouvais-je faire ?
Bref je l'emporte, le gentil vendeur m'explique que la petite pipette plantée au coeur de mon baba (oui ben c'est devenu mon baba) contient du rhum, et qu'il faut donc le repartir dans tout le baba. J'ai filmé l'opération, parce que tout de même, c'était pas évident (voir plus bas). Donc je reviens chez moi avec mon baba, le sourire aux lèvres... 
Vous vous dites, oui ben elle va être déçue, c'est sûr. Que nenni, ce baba au rhum, il a déchiré sa mère, il était moelleux, goûtu et fondant... Alors le fondant s'explique par une petite crème à la vanille cachée à la base du baba, et c'est une révélation. J'ai du mal maintenant à imaginer un baba qui se passerait de cette petite crème qui transforme, en mieux, la consistance d'un baba. Parce qu'avant on avait toujours peur qu'il soit un peu sec notre baba, ou un trop liquoreux, et manquant de délicatesse, s'effritant en bouche. 
A part ça chez eux, moi ce que je kiffe ce sont les petites verrines. Par contre la dernière fois on a fait une erreur, il en manquait une (sombre histoire d'invités non comptabilisés), du coup on a acheté un cheese-cake Gü. Très très très mauvaise idée. Parce qu'après une bouchée de cheese-cake votre goût (Gü, ok pas drôle) est anesthésié pendant près de 5 minutes, tellement il est sucré... C'est assez dingue de voir la différence en fait. On se rend compte de la réalité de la pâtisserie industrielle...
video
Alors pas très loin vous avez Berko, et les cheese-cakes sont pas mal, mais Pain de Sucre c'est vraiment beaucoup plus fin et pour moi bien meilleur.
Ouvert de 10h à 20h mais fermé le mardi et mercredi
Pâtisserie à 5€50 environ la pièce (oui je sais c'est cher, mais ça vaut le coup de temps en temps !)

jeudi 25 novembre 2010

Save me I'm a bobo : j'ai acheté un panier bio ! description

Après des années de luttes, des années à me nourrir exclusivement de hamburgers et d'andouillettes tartinées de mayonnaise, des années à dire non aux légumes, je me suis retrouvée un sombre soir de septembre, à commander un "panier primeur" sur internet. 
Et je vais vous expliquer comment ils m'ont eue, ces fourbes:
- c'est pas très cher : 14€ pour un panier (compris livraison) de 2 / 3 kg de légumes, et pour mon quartier, franchement c'est rentable,
- mon panier m'attend le mercredi dans un des bars à vin du quartier ouvert tard dans la nuit (ouais dans un bar à vin, et ça ça balance de la briquette). 
- les carottes violettes (ouais ouais violettes) de la première fois étaient juste DINGUES (les carottes d'après étaient plus normales). 
- le sentiment vague de faire un truc pas mal pour mon corps
- le sentiment vague de faire un truc bien pour le monde (mes carottes trop bonnes viennent d'une ferme à 35km de Paris et c'est de l'agriculture raisonnée. Je sais j'ai dit bio dans le titre mais c'était pour la rime)
- je n'ai pas été obligée de signer un contrat qui me lie à eux pour les 40 prochaines années : je garde mon indépendance, et je préfère. Si demain on me propose de partir dans un pays beau et chaud, je ne serai pas obligée de refuser "parce que je suis encore engagée sur 20 paniers, comprenez". Mais bon pour les férus d'engagement, l'abonnement est possible.
- j'ai l'impression d'être devenue une adulte. J'ouvre mon frigo et j'y trouve des trucs dingues : du cèleri, du potiron, de la betterave...
- mes amis m'admirent. ils s'incrustent au débotté, et là bam je leur sers direct une soupe aux carottes violette coriandre, voir pour les râleuses "qui trouvent que franchement les soupes c'est pas fun" des cannellonis aux blettes, et autant dire que ça les cloue sur place...
Les contre :
- je n'ai toujours pas compris quoi faire des pains de sucre (c'est de la chicorée). Je l'ai découpée, mais on se regarde dans le blanc des yeux elle et moi, et clairement il n'y a pas fit.
- on me propose des visites à la ferme, et là bon je trouve que c'est un peu abusé (oui ok si vous avez des enfants alors peut-être, et peut-être aussi pour Tafna Girl, histoire qu'elle sache à quoi ressemble des blettes avant de se transformer en farce à cannellonis).
Note : en photo c'est une betterave. Je précise au cas où.
Note 2 : au cas où vous auriez eu un doute, la charcut' et moi on est toujours super potes.

lundi 22 novembre 2010

Un pintxo, dos pintxos... description

Week-end à Barcelone, par ici les tapas ! Bon en fait pas du tout, mais quand même un peu. Et surtout moi j'ai adoré les pintxos. Je pense secrètement que c'est l'équivalent catalan de tapas en réalité. Mais laissons planer le doute... Tout comme l'aperitivo alla milanese, les pintxos sont disposés sur le comptoir, parfois sur une dizaine de mètres (on reconnaît le bon bar à pintxos à sa profusion). Ce sont de petites tranches de pain sur lesquelles sont posés tout et n'importe quoi. Vraiment. Un de mes comparses a osé le sushi de pain, à savoir une tranche de saumon cru sur du pain, voire même le saumon fumé camembert fondu, qui n'a pas emporté l'adhésion de la foule. Mais quand on a du jamon bellota ou des croquetas catalanas (c'est plus drôle de faire genre "hablo spagnolo), là on kiffe. Pareil avec des anchois ou des petits légumes grillés. Ne pas s'aventurer vers des choses trop hasardeuses que vous risqueriez de regretter. En même temps, à 1,80€ le pintxo, vous pouvez vous lâcher. Chaque pintxo a une sorte de cure dent planté et on met chaque cure dent dans un petit récipient en acier, et à la fin, le serveur vous donne le chiffre fatidique... 36 ! (on était 5, je trouve pas ça dément... voire même ça fait petit joueur). Qui essaie le cream cheese poivrons avec chorizo écrasé et feuilles de violette ?

In Mood for a burger description

 Le Mood c'est une espèce de pseudo boîte / club / resto / afterwork / lounge des Champs, bref le genre de lieu que je fuis comme la peste. Seulement voilà, ils ont transformé un de leurs espaces en burger bar, et j'ai donc intrépidement décidé d'aller essayer ça avec un pote un midi. 
Donc j'arrive en premier, dans une entrée un peu cheloue, avec une jeune femme qui porte un gilet  en jean fort échancré avec une super vue sur son nombril. Ça fait un peu bizarre pour un resto du midi (elle était sympa cela dit). Elle m'oriente vers un escalier menant au sous-sol car en haut il y a un "vrai" resto. J'en profite pour lui demander d'indiquer à mon pote où je suis, dès fois qu'il se perde noyé dans la foule. Elle me regarde bizarrement. 
J'arrive en bas, et comprends mieux : grand espace totalement vide... Limite s'il n'y a pas de l'écho quand on parle ! C'est décoré dans un style un peu cafète de Hélène et les Garçons / Sauvés par le gong (et bam je balance les références). C'est tout pastel, et finalement plutôt rigolo. 
Mon pote arrive, nous nous lançons dans la lecture de la carte, et c'est là que cela se complique. Vous avez soit une formule à 24€ je crois, soit vous décidez de créer votre burger ("build your own burger"). La base du burger (avec au choix trois pains différents,  de la viande ou du poulet ou du poisson et des pickles) vous coûte 12€. Sur ça vous pouvez rajouter de la sauce, du fromage et plein d'autre trucs (entre 0,50 et 2€ et beaucoup plus cher pour du fois gras). Enfin vous choisissez les accompagnements (2,50€ pour des frites et 3,50€ pour des légumes)
J'ai donc pris : des frites (vous avez pensé un instant que j'aurais pu prendre autre chose ?), le boeuf saignant, de l'emmental (en +), de la sour cream (en +), du bacon (en +), de la compotée d'oignons (en +).
Le tout finalement revient assez cher : dans les 17€ le burger.... Passons  rapidement sur le prix (et la fameuse rengaine "oui mais c'est le quartier qui veut ça") et penchons-nous sur les qualités gustatives de ce burger. Alors ce que j'ai aimé, c'est la présence sur la table de la moutarde "french". Pour ceux qui ne connaissent pas c'est de la moutarde au miel, soit l'essence même de la junk food des pays du Nord (accompagnant ainsi les hot-dogs en Norvège, qui, vendus dans les 7-Eleven, sont l'en-cas par excellence de milieu et fin de soirée). A part ça le hamburger était pas mal, avec un malus pour l'emmental trop lourd et le pain sans grand intérêt.  Les frites ont maintenu le cap du repas, avec un positionnement toujours "pas mal plus".
On résume : le hamburger est plutôt bon, avec un côté fun du "je peux choisir mes petits ingrédients" et un côté moins fun du "ça revient plutôt cher". Le plus a été la serveuse, juste adorable pendant tout le repas, supportant nos blagues à la con avec le sourire.
En revanche je vous déconseille formellement le cheesecake, qui est beaucoup trop compact et sans intérêt.
Le Mood Burger Bar
Tel : 01 42 89 98 89
Prix : environ 17 / 18euros pour votre burger et vos frites, 8€ le dessert
Horaires : appelez avant ! je peux déjà vous dire qu'ils sont fermés le lundi et le dimanche. Sur certains sites il est indiqué qu'ils ne sont ouverts que le soir, et c'est faux, vu qu'on y a été à midi. Bref c'est tout sauf clair cette histoire.

mercredi 17 novembre 2010

Volver, et ne jamais partir ! description

La gasolina à fond les enceintes, un petit restaurant aux murs bleus turquoise, des grandes tables, le patron qui vous reçoit les bras ouverts : bienvenue en Argentine ! Alors qu'il fait moins 2 dehors, une sorte de chaleur vous envahit petit à petit, vous vous sentez déjà partis, loin de Paris. C'est une sorte de machine à remonter le temps...


Un plat du jour à 10€ (il y avait du boeuf avec riz, pêches et abricots), une formule à 13€ avec entrée ou dessert, et 15€ pour tout compris. Bon, moi j'ai suivi Luco qui y était déjà allée : on voulait du lomito (boeuf coupé très fin), mais finalement on a suivi les conseils du patron et on a pris un pavé de boeuf. Et puis on l'a vraiment écouté, alors on a aussi pris une empanada en entrée (2,50€). Et le petit plus, c'est la sauce sur la mâche, à base de chimichurri qui relève extraordinairement le goût (mieux encore que le mix du Cul de Poule avec la kikkoman et le vinaigre balsamique !). OMG, la viande ! Je vendrai mon royaume pour ça. Saignante parfaite, juste grillée, un parfum assez dément, elle était même tellement énorme que je n'ai pas pu la finir (c'est Tafna Girl qui parle quand même...). Le patron a fait les gros yeux. Et ensuite, une crêpe dulce de leche (c'est de la confiture de lait) avec sucre et crème fraîche. Là, normalement, on atteint un stade où on se dit "restons au restaurant, ne retournons jamais travailler, allons vendre des chichis sur la plage à Mar del Plata".

Vous avez compris, courez y !!! Tout est sympa, tout reste à essayer : il y a des planches de gambas, de calamars, des dizaines de sortes de viandes, des piquillos (j'adore les piquillos), ce sont des prix complètement abordables (je pense qu'au dîner vous en aurez peut-être pour 30€ avec du vin).

C'est donc le moment de la spéciale cacedédi à Luco, la fourbe, qui d'un air très détaché, avait répondu au patron "non, non, on ne prend pas de vin, parce que sinon on va faire la siesta toute l'après-midi" et qui nous a emmenées dans un tourbillon entrée - plat - dessert, et qu'on a chanté et dansé sur la gasolina. Maudite Gasolina. Allez-y !

Volver
34 rue Keller
75011 Paris
01 48 05 20 30
Ouvert du mardi au samedi

Nouvelle charte graphique, tout ça tout ça description

Vous vous demandez peut-être ce qu'on fabrique avec notre bandeau, nos icônes et tout et tout. Donc je vous explique. Il y a peut-être six mois, nous avons décidé de changer notre bandeau. Il y avait plein de raisons, et donc vous allez devoir nous croire sur parole, il FALLAIT changer le bandeau.
Je me porte volontaire pour m'y coller... ça me prend un max de temps, avec des hauts et des bas, surtout que ce n'est pas du tout mon métier et que ça se voit (un peu). Je finis par arriver à un résultat (enfin) qui ne suscite pas l'enthousiasme général mais, de guerre lasse, on le met.
Et puis hier, ma sister m'appelle pour me dire qu'elle a mon cadeau d'anniv, et que c'est un nouveau bandeau pour le blog. 
Passé un moment un peu dur 'mais personne n'aime mes créations c'est horrrrrible', je me rends à l'évidence, le sien est mieux que le mien. Largement mieux. Cela dit à ma décharge si ce n'est pas son taff non plus ça s'en rapproche plus, et puis elle s'est fait aider par un jeune homme carrément de la partie. 
Donc je remercie ma soeur pour ce super cadeau (et aussi le jeune homme qu'elle a coincé sur le projet). Et Tafna Girl se joint à moi (j'ai bien senti qu'elle était ravie de voir disparaître mon mur de briques blanches. Lâcheuse).
Donc voilà, maintenant notre couleur c'est le rose, il parait que c'est plus dynamique que notre bleu lavande (ouais moi non plus ça me semble pas évident là comme ça).
Le truc super cool de ce bandeau, c'est que ma sœur a signé un pacte avec le diable. Nous allons pouvoir changer la photo quand on veut et ELLE l'intègrera. AHAHAAHHAHAH. rire machiavélique de gremlins grande sœur.

Shiso description

Il faut vraiment qu'il pleuve beaucoup ou que je sois dans un état second de fatigue pour me faire livrer, pour commander à emporter. C'est quelque chose qui n'est pas du tout dans mes gènes. Je préférerai toujours me faire des spaghetti à l'huile d'olive basilic en cas de vide intersidéral du frigo ou descendre m'acheter un sandwich si je ne peux pas prendre du temps pour déjeuner. Parce qu'en fait, on perd 80% de ce qui est vraiment chouette dans le fait de manger, la communion avec les autres ! Sans déconner, moi ce que j'aime bien c'est voir les serveurs, le décor, comment ça bouge partout, et dire à mes voisins "qu'est ce que c'est bon ce qu'on goûte !". Donc livraison à emporter. J'étais avec des adeptes et "on devait se nourrir". Direction, Shiso (qui soit dit en passant fait "vrai" restaurant).

Alors il y a une carte qui va un peu dans tous les sens, des sushi, des brochettes, et même des takoyaki !!! Et au départ, je ne me sentais pas tellement en confiance... Finalement, j'ai opté pour un shirashi de saumon (10€) et deux brochettes de fromage boeuf (4€ - oui, je sais, my guilty pleasure). Hé ben, voyez-vous, c'était bien bon ! Le saumon très fin, goûteux, les brochettes normales quoi. Du coup, je pense que vous pouvez y aller à midi sans problème (je ne mettrai pas ma main à couper pour le soir, et puis l'ambiance c'est un peu lounge faux sushi, à vous de voir). La serveuse est plutôt sympa, on a changé quatre fois de menus MB6 ou C5, et elle a toujours eu le sourire !! Si vous êtes dans le coin et que vous avez faim, vous pouvez y aller, ou vous faire livrer les soirs de flemme...

Shiso
42 rue Sainte Croix de la Bretonnerie
75004 Paris
01 42 78 54 03

lundi 15 novembre 2010

Rice and Beans description

Je ne vais pas vous (re-)bassiner avec le fait que Rice and Fish n'a toujours pas rouvert (apparemment ils se sont fait planter par le mec qui devait leur louer le local. Qu'ils nous donnent son adresse et on ira crever ses pneus. J'envoie Elo, elle est à bloc).
Donc concentrons-nous sur nos moutons, qui sont des haricots rouges en l'occurrence. Nous avons, par dépit avouons-le, décidé de nous rendre dans la nouvelle enseigne des créateurs de Rice and Fish. Rice and Beans. Le thème est méxicain, et perso je trouve la déco vraiment cool. Le côté grandes tables est plus discutable, mais comme quand nous y sommes allées il n'y avait presque personne, ce n'était franchement pas gênant... Et puis bon le style kitsch coloré des petits objets mexicains fait passer tout ça.
Côté service, moi je les trouve détendus et vraiment sympas.
Niveau cuisine, si Rice and Fish s'élevait facilement au niveau de "resto du soir", Rice and Beans reste bloqué à "resto du midi". Je sais, c'est une phrase définitive pour un début de critique.
La carte se compose d'entrées, de burritos et tacos. J'ai pris une petite bière (pas mal) et la formule 3 tacos, plus riz, plus haricots rouges. Bon je fais ma grosse reloue, mais ce n'était pas assez chaud ! et un riz tièdasse et sans beaucoup de goût, c'est dommage. Les tacos en eux-mêmes étaient assez bons. J'en ai pris un "du jour" aux noix de saint-jacques, vraiment fin, et on retrouvait ce mélange  de consistances qui faisait le charme du Rice and Fish. En revanche celui à la carte manquait un peu de goût, j'y ai remédié en rajoutant du tabasco.  La garniture était également un peu froide. 
Notre explication, c'est qu'ils laissent la porte ouverte quand ils cuisinent, et que du coup bam ça se refroidit direct.
Verdict : c'est très bien pour un déj, surtout que ce n'est vraiment pas très cher, mais je ne traverserai pas Paris pour aller y manger car ça ne casse pas non plus trois pattes à un canard. 
Avec qui y aller ? des collègues sympas à midi, et une bande de potes fauchés le soir, parce qu'il y de très grandes tables. 
Rice and Beans
prix : 12€ pour le combo 3 tacos + riz + beans (15€ je crois pour 3 tacos et etc..). Les desserts sont dans les 5/6 euros je crois.
Ouvert : le midi et le soir le week-end, mais appelez toujours pour vérifier car ils privatisent souvent le lieu. 
Tel : 01 73 70 46 09
Ils n'ont pas (encore ?) la carte-bleue, prévoyez du flouze. 

vendredi 12 novembre 2010

La Cantine, last round à Marseille description

Vous pensez peut-être que je radote, car vous vous souvenez d'un article avec "cantine" et "Marseille"... Oui mais je parlais de la Cantinetta, et là c'est la Cantine. Faut pas confondre. J'ai dîné dans ce restaurant le soir de mon arrivée, et j'ai été encore une fois frappée par la gentillesse des serveurs marseillais (sauf à la Cantinetta, où ils sont beaux gosses mais du coup se prennent un tantinet au sérieux).  A la Cantine, ils sont très cools.
Le lieu est un peu sombre mais plutôt joli (plus que le site ne le laisse paraitre en tout cas), et se décompose entre une salle assez grande et une mezzanine très sympa. Nous avons demandé à être en mezzanine, et c'est un choix gagnant. Il y a aussi une terrasse, ce qui peut s'avérer utile en été.
Pour en venir à l'essentiel, la bouffe, la carte se compose de "suggestions du jour", plus une carte plutôt fournie. J'ai opté pour une entrée avec du speck, salade, pain à la courge et fromage de brebis (une des entrées du jour). C'était franchement bon, même si le pain à la courge m'a semblé un petit peu sec.
J'ai enchaîné sur des taglierini poutargue et calamars. Les taglierini ce sont des tagliatelles très très fines. Du coup vous avez un peu l'impression d'avoir un pâté de pâtes dans votre assiette, car elles ont tendance à s'agglutiner. Cela étant dit, moi j'adore ce genre de consistance (j'aime aussi l'aligot et le riz au lait et le premier qui me parle de goût régressif se prend un pudding sur la tête)... J'ai aussi trouvé très réussi l'ajout de poutargue. Elle était bien dosée et donnait une espèce de profondeur au plat. La poutargue fait partie de ces aliments qui la première fois vous écœure un peu, et que pourtant vous ne pouvez pas vous empêcher de recommander...
Bref allez-y, c'est une bonne adresse ce resto, il n'y a pas de doute. 
Tél. 04 91 33 37 08
Prix : entrée en 7 et 10€, plat entre 15 et 20€ et dessert dans les 7€.
Ouvert tous les jours midi et soir. 

jeudi 11 novembre 2010

Les scones ? jamais mieux servi que par soi-même... description

Ce matin je me suis réveillée avec une envie irrépressible de scones sortant juste du four. Oui ça arrive, surtout quand il fait un temps aussi horrible. Mais en même temps pas question de mettre ne serait-ce qu'un orteil dehors, car je vois très bien de ma fenêtre que je suis mieux chez moi. Heureusement, grâce à mon livre de cuisine préféré (j'en parle là ), en 15 minutes de préparation et 12 minutes de cuisson, de superbes scones trônaient sur la table, et ils déchiraient tout, il faut bien le dire.  La morale de l'histoire, c'est que, parce que parfois on ne peut / veut pas bouger de chez soi (sais pas moi, ouragan, typhon, pluie fine mais perfide, jambe cassée, bouton qui vous défigure), il faut savoir se préparer tout seul les plats / gâteaux qu'on préfère. C'est ce qu'on appelle pouvoir vivre en autosuffisance (enfin à l'échelle parisienne, donc je considère la supérette de la rue comme mon garde-manger). 
Comme vous êtes peut-être aussi coincés chez vous à avoir envie de scones, je vous recopie la recette (simple comme tout) et mes petites modifs / simplifications. Attention il s'agit de scones nature (soit sans raisins)  :
  1. Préchauffez le four à 200°C. Tapissez de papier sulfurisé une plaque de cuisson. Tamisez 400g de farine dans un récipient Mettez 400g de farine dans un récipient... Ajoutez une bonne pincée de sel, 3 cuillerées à café de levure en poudre 2 sachets de levure chimique Alsa, 2 cuillerées à soupe de sucre et 85g de beurre très froid  beurre qui vient directement du frigo coupé en petits morceaux. Travaillez les ingrédients du bout des doigts pour obtenir un mélange grumeleux. 
  2. Dans un autre récipient, mélanger 1 cuillerée à soupe de jus de citron, 200ml de lait et 2 oeufs battus. Versez progressivement ce liquide sur les éléments secs en mélangeant, puis roulez la pâte en boule en la pétrissant rapidement.
  3. Abaissez la pâte à 3 cm d'épaisseur Abaissons plutôt à 1cm, ça m'a l'air plus cohérent, et découpez dedans des disques avec un emporte-pièce  un verre quoi. Mettez-les sur la plaque de cuisson et faites-les cuir 12 minutes au four. Pour 15 scones 13 chez moi, mais mon verre était grand.
Je les ai servis avec de la crème fraîche et de la confiture de mûres et aussi de la gelée de coings maison (maison ça veut dire "importé directement de chez ma mère", merci Maman) et du thé de Noël. Cela dit, vous pouvez aussi mettre du beurre dessus, ou encore avec de la crème fraîche avec du saumon pour une version salée...  
NDLR : je ne vous cache pas que pour 2 ça fait un peu trop de scones... ça c'est une recette pour un gros goûter de 4 personnes. 

mercredi 10 novembre 2010

Le chalet du 8ème description

Vous pensez discrètement "tout est dit dans le nom du restaurant !". Si vous n'avez pas tort, vous n'avez pas entièrement raison... En ces temps de pluie et de froid polaire pré-hivernal (je vous rappelle que nous ne sommes que le 9 novembre), j'avais deux amies à nourrir : on m'avait posé un défi, une raclette ou une fondue dans le 8ème. Pas simple, pas simple. Je peux désormais vous dire que les seuls restaurants de ce type (Le Brasier, Aux fondus de la raclette - y en a pas 100 000) ne sont que dans le 5ème, 11ème, 14ème, 17ème et 18ème (si vous en connaissez d'autres, n'hésitez pas à faire partager). Donc, je vois pourtant cette enseigne, youpi. En fait ce sont des crêpes, dans une ambiance de chalet aux Arcs ! Et pour tout vous dire, elles sont très bonnes...

Alors, c'est complètement bondé, les réservations ne se font que pour 12h30, sinon vous attendez. Ce que nous avons fait. Mais comme le patron est plutôt gentil, prévenant et attentionné (on l'a eue pour de vrai notre table de 3, le chiffre maudit), on papote au comptoir, en ayant déjà passé commande, "comme ça, vous serez servies une fois installées" (ce qui s'est avéré vrai, précision importante). Pour rester dans la thématique, j'ai pris une crêpe savoyarde (pommes de terre vapeur, jambon de pays, raclette), et la crêpe tartiflette (oignons cuits, lardons fumés, reblochon, pommes de terre vapeur) a aussi fait son appairition royale sur la table : je pense qu'on avait perdu tout potentiel glamour à ce moment là (11,50€). Et elles étaient fichtrement bonnes ! Bien beurrées, gratinées (comme en Bretagne - rien à voir avec les Arcs), le fromage fondu et chaud, mmmm. Vive le sport d'hiver ! (sauf qu'on est à Paris). Sinon il y a une formule du midi à 13,90€ avec une crêpe de froment simple (celles qu'on a prises sont les spéciales à 11,50€, sinon les simples, dans le style oeuf/tomate/jambon ou oeuf/cheddar/champignons, etc. sont à 9,50€ à la carte), une crêpe sucrée et une bolée de cidre (la bolée à la carte est à 3,80€, ce qui n'est pas donné, à mon avis).

On y va avec des potes le soir quand on n'a pas trouvé sa raclette, ou alors à midi, quand on n'a pas envie de travailler et que les flocons semblent si loin (cela dit, il y a aussi des salades pour des temps plus printaniers et lointains). Une bonne adresse dans le 8ème, avec des bonnes crêpes, ce qui est finalement très rare, non ?

Le Chalet du 8ème
8 Rue du Commandant Rivière
75008 Paris

01 45 61 18 10

Pas d'indication sur les horaires, mais sûrement fermé le dimanche. Et peut-être le lundi... appelez avant !

PS : je m'excuse par avance pour les photos, qui sont de qualité médiocre, et pour les deux jeunes hommes en gros plan, c'était pas simple de la prendre cette photo d'ensemble...

mardi 9 novembre 2010

OUR description

C'est quoi un kebab chic ? Hé bien on va vous le dire ! Pour moi, le kebab, c'est un peu comme la madeleine de Proust, ça se rattache aux fins de concert à Pigalle ou aux nuits blanches et la faim qui se creuse. On adhère alors assez facilement à ce sandwich nocturne, bourré de gras, de frites et de veau mélangé avec de la dinde... mais veut-on vraiment savoir ?... Un jour, rue Rambuteau, je passe la tête à l'intérieur d'une nouvelle enseigne (c'est à côté de Graine d'intérieur), on m'annonce du "kebab chic". Limite un oxymore, on fait dans la poésie pure. En fait, c'est hyper bon ! Car il y a un chef qui a concocté les recettes et du coup, c'est comment dire... un vrai bon sandwich.

J'ai pris celui au poulet citron fenouil, et j'ai goûté une autre fois celui à l'agneau avec carottes curcuma et pousses d'épinard (5,50€ tout seul). J'ai aussi testé les frites de légumes (navets, carottes et un autre dont je ne me souviens plus), hyper bonnes, pas trop grasses, avec le petit plus comme avec les chips Tyrrel's à la betterave (pour les addicts, ne vous inquiétez pas, vous avez des vraies frites de pommes de terre). Et en dessert, la mousse au chocolat parsemée de halva, tout un programme. Si vous prenez tout ça, vous en avez pour 10 - 11€ : on pourrait se dire que c'est cher, mais en fait non, parce que c'est vraiment TRES bon. Loin de vous, Brioche dorée, KFC, Quick, ou McDo, on est dans du vrai bon sandwich, limite on pourrait dire de la vraie nourriture à emporter sous forme de sandwich (j'ose même dire que c'est meilleur que Lina's ou Bert's, qui sont finalement dans les mêmes gammes de prix).

Et il y a aussi des entrées avec du boulgour lait de coco entre autres. Je n'ai pas goûté les boissons, mais il y a de l'eau gazeuse et de la bière turques, et des jus très girly avec de la grenade, des jus de fruits frais ou des smoothies.

Moi je dis, si vous êtes dans le coin, pendant ou après un ciné aux Halles, c'est un peu l'idéal !

OUR
95 rue Rambuteau
75001 Paris
Ouvert du lundi au samedi, de 10h à 22h

Le blog évolue... nous multiplions les muffins...

Comme vous l'avez sans doute constaté, le bandeau a changé. Nous avons douté, discuté (fort parfois), mais nous sommes plutôt contentes du résultat, surtout que c'est le produit de nos petites mains.
Aujourd'hui je signale une nouvelle progression du blog. Nous avons décidé d'améliorer la lisibilité de nos critiques en ajoutant une signalétique visuelle, soit des petits muffins. 
Donc je vous explique (mais vous allez voir, ce n'est pas sorcier) :


: 3 muffins. c'est trop bon. Bref on kiffe.





: des muffins rose, c'est parce qu'on aime, que c'est lié à la bouffe mais que ce n'est ni un resto, ni un salon de thé. Donc c'est damn I like it.



: deux muffins ? c'est bon allez-y.


: un muffin, c'est pas mal, mais bon n'y courrez pas non plus... il y a sûrement mieux dans le quartier !




: là c'est le flying de la mort, on déteste, c'est naze. on n'a pas brûlé le resto, mais on y pense sérieusement


La bonne nouvelle c'est que nous avons encore plein d'idées pour rendre ce blog encore mieux. La mauvaise, c'est que nous n'avons pas encore remis à jour tous les articles nos nouvelles catégories (genre pas cher, cher...). Mais je vous promets qu'on va s'y coller. Chouette un long week-end pluvieux qui s'annonce... ça pourrait être mon excuse pour rester scotchée chez moi devant mon ordi et the West Wing...

Le Traou Mad de chez Casimir, buffet de dingo description

Le Traou Mad de chez Casimir c'est un truc de fou. Samedi midi on s'est retrouvé à huit là-bas, vers 13h. Et nous sommes repartis difficilement vers 16h30, roulant par terre pour nous déplacer, rapport à notre ventre de baleineau. Petite dédicace à François, qui n'a pas pu s'empêcher de s'engouffrer une dernière meringue au moment de l'addition, "mais je ne regrette rien" nous a-t-il confié.
Dès que vous entrez, un petit présentoir rond s'offre à vous, présentoir sur lequel sont disposés diverses salades (pommes de terre, carottes saumon, concombre, mozzarella basilic, ...) une motte de beurre, des pâtés, et ma passion, à savoir des BULOTS (avec de la mayo). Tout est super frais, les produits sont de qualité, c'est varié, et ils en rapportent régulièrement.
On s'est installé, et direct on s'est jeté comme des ogres sur le buffet. En plus l'effet de groupe est terrible. A deux on se regarde, on hésite, on se tient bien. A huit, c'est l'orgie : "c'est quoi que tu as pris ? ça a l'air pas mal ça... Eh!!!! mais je n'avais pas vu la salade de pommes de terre !".
Donc quand on nous a apporté "l'entrée" à notre table, soit une omelette aux cèpes trop bonne, on s'est mis à regretter. "Nan mais là j'ai mangé trop vite. J'ai vraiment mal calculé mon coup". Et quand on nous a rappelé l'existence d'un plat, un vent de panique a soufflé sur la table. "On n'y arrivera pas. C'est sûr."
Le plat en question était composé de grouse (petit coq de bruyère) et ses haricots blancs, soit du gibier. Malheureusement le plat était beaucoup trop fort pour nous, et nous n'y avons presque pas touché. Il faut aussi reconnaître que n'étions pas aiguillonnés par la faim.
A ce moment-là un cri de l'autre côté du mur "il y a de la charcut' qu'on n'avait pas vue !". Douleur. 
Vingt minutes passent, je vais me resservir en bulots, on discute, certains prennent un peu de la charcuterie nouvellement découverte. 
Puis le côté gauche de la table, sous mon impulsion je crois, décide de se lancer à l'assaut du buffet de desserts. Et rebelotte.. "c'est quoi ça ? c'est bon ce que tu as pris ? il était où ce gâteau au chocolat ? de la gelée de cidre ? faut que je goûte ! Pas mal ce tiramisu... je pense que je vais en reprendre ! Avis à la population la compote déchire sa mère !!". 
Là vous vous dites : elle exagère. Je réponds pas du tout, et je vous fais une petite liste, non exhaustive, du buffet de dessert.
Riz au lait, gâteau chocolat/crème de marron, crêpes, crème au caramel, tarte au pommes, far au pruneau, compote de pommes, tiramisu, meringues, madeleines, carrot cake ... oui je ne cite pas tout...
Personnellement, et pourtant je ne suis pas très sucré normalement, j'ai adoré le buffet de desserts. Je pense qu'on retrouve tous nos yeux de gosses devant cet infini de gâteaux, un peu comme dans Charlie et la Chocolaterie.
Pour résumer tout est bon, et le patron est vraiment hyper sympa et détendu. Cela dit nous y sommes allés le samedi, parce qu'il y a beaucoup moins de monde que le dimanche. Du coup on a pu prendre notre temps, aller se resservir vingt fois... Bref c'était cool. Et c'est une fille qui déteste les buffets d'habitude qui vous le dit. En revanche je tiens à préciser que ce n'est absolument pas ce que j'appelle un brunch classique. Il n'y a ni viennoiseries, ni café, ni jus d'orange. C'est plutôt le principe d'un buffet pour déjeuner. 
On y va donc à beaucoup, entre potes pas trop guindés, on réserve et si possible on mange léger la veille. Mais surtout on y va.
6 Rue de Belzunce 75010 Paris
Tel  01 48 78 28 80
Prix : 25euros pour le Traou Mad (et donc avec un buffet de dingue, mais sans café et sans jus d'orange)
Le samedi et le dimanche. Et n'oubliez pas de réserver !

lundi 8 novembre 2010

le Pdg rive droite, pas la peine d'en faire tout un foin description

Je dois dire que j'ai eu un coup de coeur pour le lieu, qui dégage une vraie chaleur avec son bar en bois et son côté "pub américain" (oui oui je sais, ça n'existe pas, mais je pense que vous voyez le genre).
Donc j'étais toute contente en arrivant, surtout qu'on m'en parle depuis longtemps du PDG, et pour une amatrice de burger comme moi, c'est tout de même un passage obligé.
Donc direct on commande un cheese burger au bacon (my favourite) et un coca-light. Il y a pas mal de choix, y compris des maxi burgers pour gros morphalous. Une fois notre burger commandé nous attendons bien 20 minutes, mais nous prenons notre mal en patience comme Maître Yoda.
Enfin le burger arrive, hourra. Premier truc, il n'y a pas de mayo. Oui oui je sais, vous en êtes tombés de votre chaise également. Deuxième truc, les frites c'est pas ça. La cops avec qui je déjeunais est aussi originaire du Nord, (ce plat pays qui est le mien, et les corons et tout ça), et autant dire qu'on a sérieusement fait la tête. 
Pas de mayo, et des frites pas faites maison ? Le temple du burger en a pris un sacré coup.
Je vous épargne tous les commentaires que nous avons faits sur les frites parisiennes. On a même failli se mettre d'accord pour monter un business de baraques à frites à Paris. Là vous vous dites "pas du tout hype ces minettes". Ouais enfin si je vous dis "je monte une baraque à hot dog comme à NY", bam vous trouvez ça hype (je sais, j'aurais dû être marketeuse, c'est dingue).
Bref tout ça pour dire qu'en attendant que je me balade en camion avec friteuse intégrée, j'aimerais bien qu'un restaurant dans cette ville fasse des frites dignes de ce nom. Damn it. 
Pour en revenir à notre burger, il est pas mal en lui-même. Seulement voilà ça manque de folie, il n'y a pas le moment où, avachi sur notre banquette, on se dit "ça y est".
Est-ce que j'y retournerai ? possible. Mais à 16€ le burger à midi,  et 4€ le coca servi en verre, je trouve ça un peu abusé. Cela dit comme ils ne désemplissent pas, ça m'étonnerait bien que les prix baissent... 
Avec qui on y va : les tables sont un peu trop serrées pour un date. Donc on dit un pote, et plutôt du quartier. Moi si on me faisait parcourir la moitié de Paris pour dîner là, il y aurait moyen que je sorte les crocs.
PS : j'avais oublié mon Iphone, donc ma cops a dû prendre les photos, et son appareil n'est pas au top. Veuillez me pardonner... 
20 Rue Ponthieu 75008 Paris
01 42 56 19 10 (mais ne prennent pas la réservation à midi...)
Ouvert tous les jours de 12h30 à 14h30 et de 19h30 à 22h30
Prix : hamburger vers 16€, plus cher pour un maxi. Avec un coca light vous passez à 20€.

vendredi 5 novembre 2010

Tampopo, du japonais sérieux description

Tampopo c'est LE japonais de Kléber, si l'on veut éviter les chinoiseries de la rue Copernic bien sûr. Et autant dire que dès que l'on entre, on sent qu'on n'est pas ici pour se marrer.
Pourtant la déco est boisée, les couleurs plutôt chaudes... Mais l'accueil est souvent froid très réservé, et quand la maîtresse de maison nous toise, on se dit direct qu'on a fait une boulette (genre ne pas enlever ses chaussures...). D'ailleurs on aperçoit dans un coin (sous les manteaux) un tas de getas, prête à servir. (note pour les personnes pas très familières avec la culture japonaise : il faut systématiquement se déchausser avant d'entrer chez un Japonais. Et je peux vous assurer qu'ils ne déconnent pas avec ça). Pour résumer, on est chez un japonais traditionnel un peu guindé.
En ce qui concerne la qualité du repas, rien à dire, c'est frais et bon. J'ai choisi un des menus du midi : salade, soupe miso, sashimis + bol de riz et pour finir salade de fruits frais. Tout était très réussi, avec un point bonus pour les sashimis. Le poisson fondait sur la langue. En revanche je trouve un peu dommage cette histoire de "salade de fruits frais" qui n'a en plus rien de japonais ! Je préfèrerais qu'ils remplacent la salade soit par un thé vert japonais, soit par une petite glace au sésame, ou un petit gâteau plus traditionnel... Oui je sais, je chipote. 
Malgré tout ce que j'ai dit au début sur le côté un peu froid de ce resto, il faut reconnaître que du coup on en sort plutôt relaxé, avec l'impression d'avoir fait une pause dans un lieu zen.
Tel : 01 47 27 74 52 
Prix : menu midi dans le 22 à 28€ et le soir à la carte : je n'ai pas les prix en tête mais je pense que ça peut monter rapidement. Prévoir 50€ par personne facilement.
Ouvert du lundi au vendredi  de 12:00 à 14:30 et du lundi au samedi de de 19:00 à 22:30

La plus jolie vue de Marseille : la Caravelle description

Je ne vous parle pas de bouffe aujourd'hui, mais juste d'un café avec une vue incroyable sur le port de Marseille, et sur la bonne mère*. D'en-bas on aperçoit un balcon où sont installées quelques tables, et l'on ne comprend pas trop à quoi se rattache ce qui ressemble à un bistrot secret. De fait l'entrée est un peu cachée : il faut se glisser entre les deux bistrots en bas, entrer dans l'hôtel Bellevue (le bien nommé), monter au premier étage, traverser un bar vieillot mais charmant. Là un petit balcon terrasse s'offre à vous, avec une dizaine de places. La hauteur change tout à la vue et, sirotant votre Coca Light (ou Coca Zéro si vous êtes un homme sensible aux arguments marketing), vous touchez du doigt le bonheur.
Apparemment ils organisent des soirées avec des concerts de jazz / tapas... Peut valoir le coup. 
* La bonne mère c'est le surnom que les Marseillais donnent à la Basilique Notre-Dame de la Garde qu'on aperçoit au loin sur la photo 
Ouvert tous les jours de 7H à 1H
34 Quai du Port, Vieux Port, 13002 Marseille
Tel 04 91 90 36 64

jeudi 4 novembre 2010

Les Jardins d'Epicure, ma cantine du midi description

J'ai fait une liste des restos à emporter du coin Kléber, Champs-Elysées. Je vous préviens, il n'y a presque que des chaînes :
- Jour : ou comment payer 15€ ta salade à emporter et ton bout de pain. Cela dit, les produits sont frais, la salle où l'on peut s'installer est grande... et il y a de la panna cota. Pas dingue certes, mais tout de même.
- Soup & Juice : j'ai longtemps été une fan (j'avais même un compte) mais aujourd'hui je ne peux plus voir leurs soupes en peinture. Ils ne changent pas des les recettes, il y a une queue de dingue et les serveuses sont incompétentes. Le seul intérêt c'est les jus de fruits. Bref j'ai décroché.
- Drugstore publicis à emporter : c'est mauvais et gras dans l'ensemble. En plus je déteste l'ambiance.
- Le boucher : le traiteur fétiche des mes collègues mââââles. Une fois j'ai pris des champignons comme accompagnement, et j'ai cru mourir sur place tellement c'était lourd. Hate them. 
Y a d'autres trucs bien sûr, mais ça vous donne une idée de la concurrence et de ma frustration intense le midi. J'ai même pensé à me faire mes petits plats, mais c'est trop compliqué pour moi.

Et puis, au milieu de ce brouillard, de ce désert culinaire, une enseigne verte est apparue : Les Jardins d'Épicure. Ils ont ouvert cet été, et sont devenus ma cantine. Déjà il y a des plats chauds qui certes se ressemblent mais changent tous les jours au moins de nom. Les salades sont vraiment sympas. Les desserts sont cools. En plus tout est quand même méga light, voir un peu sec. Et j'avoue que ça m'arrange pas mal... Si je veux pouvoir poursuivre ma quête du hamburger parfait ET continuer à passer par des portes normales, il faut bien par moment se calmer sur la graisse et la sauce. Donc je ne vous dis pas que c'est hyper bon, mais c'est sain, c'est frais, ça change. Les patronnes sont normales, vous reconnaissent (j'adore les commerçants capables de dire "à emporter comme d'habitude ?", ça me fait kiffer) et sont efficaces. En plus à l'arrière on peut s'installer pour manger si on le souhaite. C'est pas le top du confort, mais c'est ok. 
Le seul truc qui m'énerve, c'est qu'ils ont des formules, mais en fait pour tout ce qui a l'air sympa il faut rajouter 0,60€. C'est irritant. Moi j'en ai généralement pour environ 10€50 pour un plat + un dessert.
Résultat des opérations j'irais bien tous les midis, mais je l'économise ce resto : si j'y vais tous les jours, je vais me lasser. Donc je ne m'autorise que deux fois par semaine max. 
Conclusion : si vous avez des trucs sympas à me conseiller pour de la vente à emporter dans le quartier, n'hésitez pas. En attendant vous me trouverez au 100 bis avenue Kléber.
Les Jardins d'Epicure
Prix : déjeuner vers 10€
Ouvert pour le déjeuner uniquement

Attention... souris ! description

En me baladant avec une copine rue de l'Echiquier (Paris, 10ème) hier soir, un frisson d'horreur nous a parcourues lorsque nous avons vu deux énormes souris - je ne sais pas si c'étaient des rats voire des ragondins d'eau de mer - se faufiler à l'intérieur d'un kebab... Bon, on ne sait pas si c'est la faute du restaurateur ou pas (il y a un espace pour le faufilage de souris), mais voici la photo pour que vous évitiez l'intoxication alimentaire, car là, faut se l'avouer, c'est à coup sûr la sauce blanche avec des petits bouts de moustache.

mercredi 3 novembre 2010

Golden Blog Awards : Merci beaucoup ! description

Nous sommes très contentes, car nous sommes demi-finalistes des Golden Blog Awards dans la catégorie cuisine ! C'est la première fois que nous participons à un concours, et nous espérons bien aller un peu plus loin (maintenant c'est un jury qui décide). On vous tiendra au courant !
Merci encore,
The Flying Muffin Girls
Pour aller voir les résultats (plutôt en milieu de page) c'est .

mardi 2 novembre 2010

Presto Fresco, ma cantine description

Je suis en train de faire le tour des restos où je vais tout le temps et donc pourtant je n'ai jamais parlé. Après le Café Crème, Presto Fresco... 
Presto Fresco, c'est le seul resto digne de ce nom dans le quartier Montorgueuil où vous pouvez vous pointer sans réservation un samedi soir. Pour moi c'est la pizzeria pré / post ciné, celle où on va chercher de quoi grignoter pour les soirées Nouvelle Star Kurosawa, celle où on peut aller en date (choisir la vue sur la rue, ma place préférée), celle où on va entre cops... Bref c'est le resto à tout faire, il y a même une petite terrasse et les serveurs sont sympas. Le seul défaut, mais de taille je le reconnais, c'est qu'il leur arrive souvent de ne pas apporter les plats en même temps... Donc régulièrement j'ai fini de manger alors que mon commensal n'est pas encore servi. Le vrai problème là-dedans, c'est que du coup le commensal en question se sent autorisé à se servir sur votre pizza ("ça te dérange pas hein ?"). Cela dit vous pouvez toujours essayer de vous refaire quand lui-même reçoit sa pizza. 
Il y a aussi des raviolis ( parfois un peu décevants à mon avis) mais leur vraie spécialité c'est la pizza blanche, soit sans sauce tomate. Moi j'hésite toujours entre :
- La pizza tartufo : soit à la truffe (mettez-la sous le nez de Tafna Girl, elle vous suit sur des kilomètres)
- La pizza roquette et bresaola
- La pizza aux champignons
- La bruschetta : simple, toute simple, mais j'adore (sauf que les petites boules de mozza dessus sont sans intérêt, see picture)
- et surtout une pizza qui n'est pas à la carte (demandez s'ils peuvent vous la faire) : la pizza à la Mozzarella di Buffala, qui n'est pas la pizz' la plus légère du monde, mais qui pour les dingos de mozza est un must.
A part ça je dois reconnaître que leur pâte est un peu sèche, mais le reste vaut son pesant de cacahuètes.  
Si vous êtes dans le quartier, que vous avez faim, vous pouvez vous y pointer, parce que leur porte est grande ouverte tous les jours, ou presque (le presque c'est pour le 1er janvier ou quand ils ont un dégât des eaux). 
Presto Fresco 
Tel : 01 40 26 83 94
Prix : pizzas entre 12 et 16€, et franchement c'est plutôt abordable comme resto
Ouvert du lundi au dimanche de 12:00 à 15:00 et  de 19:00 à 23:30
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