Ce post qui entérine la nouvelle année, je l'ai choisi un peu film d'horreur c'est vrai. Mais c'est que ça se raconte une première cuisson d'homard. J'avoue, moi je rêve souvent d'en manger, j'ai dû avoir deux occasions, une chez Goumard, un restaurant parisien près de la Madeleine grâce à un bon deal de lafourchette.com qui permettait 50% sur l'addition - pas mal - et une autre fois en Australie. Alors là quand j'ai vu ces petits homards avancer sur les grumeaux de glace de chez Carrefour, à 9,90€ la pièce, je me suis dit qu'il fallait offrir un nouveau toit à ces petites bestioles. Ce n'était pas du homard breton, mais canadien (spéciale cacedédi à Erwan). La poissonnière a bien précisé qu'il fallait faire attention au homard vivant dans le sac plastique, qu'il fallait lui donner de l'espace pour qu'il puisse encore bouger. Sinon ils vous les vendent, morts, de couleur rouge. Le mien était bien noir à gazouiller de partout. Et je me suis dit qu'il fallait en finir le plus rapidement possible sinon j'allais m'y attacher, et le mettre dans un aquarium avec une tortue et un poisson rouge. Quand je l'ai pris de mes mains, je l'ai senti se braquer - normal le pauvre - et surtout quand il a vu la casserole d'eau bouillante. Je vous passe les détails car sincèrement ça me déchire le cœur (c'est évidemment moi qui étais de corvée), mais bon c'est une expérience à vivre, une fois. On verra si je réitérerais l'année prochaine... En attendant, il était bien joli dans mon assiette et je lui ai fait l'honneur de le déguster comme il se doit. C'était drôlement bon.
Et bonne année à tous !
Et bonne année à tous !

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